mercredi 21 février 2018

Apprendre le langage des signes. Le geste est la Parole.

Apprendre le langage des signes.
JE COMPRENDS
Le geste est la parole

Mme Nathalie Goannis, formatrice en langage des signes (français) propose ses cours à toutes les personnes désirant apprendre le langage des signes.
En effet, près de 6,5 % de la population française, de tout âge, serait concernée par des problèmes de surdité plus ou moins prononcée. Il n'y a aucune raison que cette difficulté mette ces personnes à l'écart de la vie sociale et culturelle. Dès lors, le langage des signes s'avance comme une extraordinaire opportunité pour maintenir le lien.
Ce langage ne s'adresse pas seulement aux personnes touchées par les difficultés de l'audition mais également — j'allais dire : justement — à ceux qui entendent bien. Il ne s'agit somme toute que d'une langue à apprendre, au même titre que tout autre langue, avec ceci de particulier qu'elle allie directement le geste à la pensée et que la communication se réalise au travers de l'élocution gestuelle.
La formation en langage des signes s'adresse au milieu scolaire, mais aussi aux particuliers, aux enfants qui peuvent très facilement intégrer cette langue, la souplesse des jeunes cerveaux facilitant cet apprentissage dont il faut souligner le caractère très ludique, étant une mise en forme gestuelle de la pensée.
Les adultes aussi peuvent apprendre ce langage, d'autant que les méthodes d'enseignement efficaces, depuis fort longtemps, ont été mises au point.
Bien évidemment, les entreprises, les administrations, magasins, associations, tous les acteurs de la vie sociale sont concernés et chacun peut s'inscrire à une formation au langage des signes de premier niveau, contribuant ainsi à un meilleur degré de communication. Un atout pour les professionnels de l'accueil, du tourisme, des relations avec le public etc…

Contact :
Mme Nathalie GOANNIS
Langage des signes
tél : 06 17 30 22 40
nathalie@je-comprends.com
www.je-comprends.com

8 rue des Houlettes
27 240 LE SACQ
Mesnils sur Iton

Sur le sujet du langage des signes, on peut lire les ouvrages très remarquables du prof.  Oliver Sacks.
Voir le beau film « Black » du cinéaste indien Sanjay Leela Bhansali.

lundi 5 février 2018

A quoi rêve Mesnil sur Iton ? A quoi rêve Damville ?

A QUOI REVE MESNILS SUR ITON. 

Début février, pendant une semaine, la Troupe d'Artistes Eskandar enquête à Mesnils-sur- Iton pour rencontrer sa population… et ses rêves.
Le « Collectif », sous la plume attentive de l'auteur Samuel Gallet, a investi Damville pour recueillir les rêves de ses habitants afin de composer, à partir de ce relevé, une pièce qui sera prochainement jouée sur scène.

L'initiative me semble salutaire de consulter les habitants d'un lieu pour qu'ils s'expriment. Contrairement au référendum populaire sondant l'opinion sur un sujet donné, ici ce sont les habitants qui indiqueront aux interrogateurs le fruit de leur propre questionnement onirique. « Expose ton rêve… et je te dirai qui tu es ». Encore faut-il l'interpréter pleinement et en restituer le sens…

Les uns rêvent de gagner au Loto, les autres de retrouver l'ami perdu. D'autres encore rêvent d'une belle voiture. Faisons la distinction touchant au mot « rêve ». Pour les uns c'est une manière d'exprimer un désir intense inassouvi : je rêve de manger un dessert géant. Pour les autres, le rêve correspond à l'activité mentale inconsciente se manifestant au cours du sommeil.

A quoi rêve Mesnil sur Iton ? Gagner au Loto ou Grand rêve cosmique ?
Quels sont les véritables rêves des habitants de Damville, Gouville, Condé et autres communes composant Mesnils-sur-Iton  ?

S'il s'agit, dans ce projet artistique, de collationner les récits oniriques, la difficulté résidera, dans un second temps, à transposer sur scène ces narrations forcément symboliques. N'est-ce pas là la technique du projet, de se nourrir des symboles tirés des rêves et les reprojeter ou réinterpréter sur scène sous forme d'allégorie théâtrale ?

Le rêve est un matériau riche, qui implique, selon le psychanalyste Jung une lourde responsabilité humaine, devant être pleinement compris. Car lire les rêves aussi bien ceux d'une personne que de ceux toute une population, en décrypter le symbolisme et en dégager le sens n'est pas une mince affaire :  il faut maîtriser une technique éprouvée pour discerner, dans le vocabulaire des images rêvées, la portée du sens cherchant à s'évacuer.

C'est même tout un pan de la psychanalyse mise au point par Sigmund Freud dans son célèbre ouvrage l'interprétation des rêves auquel il aura travaillé jusqu'à la fin de sa vie. Selon lui, tout rêve appelle à son élucidation, à la libération du sens dissimulé sous le masque des images oniriques couvrant de leur voile les mots, la vérité indicible à laquelle il faut tendre.


Aussi, pour ce qui est de la démarche de la troupe de théâtre que je salue bien chaleureusement, une remarque pourrait être faite — et ce n'est pas une objection, mais un apport que je souhaite positif à la réflexion des Artistes : les rêves s'expriment sous forme de symboles devant être sondés et décodés. Reprendre ces rêves et les mettre en scène théâtrale est sans doute un exercice intéressant… pour les Artistes, mais le théâtre étant lui-même un art de la représentation, on en arrive à une seconde refonte de type allégorique de ce qui était symbolique… Le procédé est certes séduisant et tout espiègle qu'il soit, il présente une aspérité du point du vue intellectuel, car reverser un symbole dans l'allégorie n'en explicite par pour autant le sens. S'il satisfera la curiosité du rêveur qui reconnaîtra sur scène une parcelle du songe réinterprété, il ne lui donnera en aucun cas la clé ouvrant les énigmes que l'inconscient aura posées.
Même joué sur scène, le rêve demeure en-deça du sens auquel il appelle : dans la mesure où le rêve réclame son élucidation complète, la représentation théâtrale ne peut être qu'un intermédiaire dans l'attente d'un dégagement explicite. Ce dévoilement total du sens sera-t-il assumé ? Et par qui ? Car se raconter ses rêves est une chose. Les décrypter et en dire le sens en est une tout autre. Il se pourrait même que le maintien du rêve en-deça de son dévoilement ait pour effet d'épaissir la muraille le séparant de la pleine lucidité consciente dont nous tant besoin…

Le célèbre psychanalyste suisse  C.G Jung a discerné plusieurs types de rêves : il existe d'une part les rêves — les petits rêves — en relation avec notre menu quotidien. Nous en faisons tous, tel l'enfant qui rêvera du Coca dont il a été privé. Ou des rêves de compensation venant soulager notre inconscient d'un manque dont notre vie pourrait être frappée… Mais il existe également les grands rêves. Jung s'était aperçu que la plupart des personnes qui venaient le consulter produisaient en effet des rêves dépassant tout à fait leur personnalité ou le cadre de leur existence habituelle. Spécialiste des traditions médiévales et de l'Alchimie, il se rendit compte que nombre de rêves modernes, donc de notre époque à haute technologie, ne différaient pas de ceux qui venaient peupler les songes de nos ancêtres ayant vécu il y a des siècles.
Il avait ainsi distingué les grands rêves archétypaux, où l'esprit projette sur l'écran de sa visualisation des images symboliques représentant sa propre structure cérébrale.
L'écrivain Dominique Aubier, auteure du livre « La Face cachée du Cerveau » rejoint et complète la thèse de Jung en précisant que « lors de ces rêves, c'est le cerveau qui se rêve lui-même, cherchant à se faire comprendre par l'intéressé. Il produit ainsi des images symboliques évoquant sa propre structuration, son propre système interne de fonctionnement. D'où la production d'archétypes cérébraux, mais toujours sous forme symbolique. »

Et puis, il existe encore une autre sorte de rêve, observait D. Aubier (dont nous rappelons qu'elle résidait justement à Damville pendant les dernières années de sa vie) ; « dans Révélation, il y a "rêve". Il existe donc quantité de rêves humains au cours desquels s'exprime une révélation venant non pas du rêveur, mais d'un Au-delà qui utilise le rêveur comme média pour s'exprimer. En réalité, nous sommes rêvés et nous sommes le rêve d'une puissance qui nous pense. Tout ramener à nous-même, à notre égo, est une forme de naïveté, alors que le cosmos tout entier est constamment à l'œuvre… »

« Nous sommes les sujets du rêve, et bien peu les acteurs de ce qui se rêve en nous », expliquait-elle. Poursuivant en substance : certes, l'esprit n'est pas toujours disponible pour recevoir cette pensée. Mais la force du Verbe est telle qu'elle s'insinue dans l'esprit de tout être par toutes les brèches : y compris dans celles d'une pensée conditionnée par le matérialisme le plus épais. Ce Verbe génère les images oniriques, transperce les barrières érigées par la pensée analytique et linéaire, ébranle le rationalisme et inonde l'inconscient. — Ou même la conscience éveillée dès lors que la personne aura su se dégager de la coercition ratiocinante : c'est le cas des grands éveillés, des initiés pour qui la vie, le réel, le rêve forment une seule unité cohérente. Pour eux, l'instant présent est déjà l'expression du rêve qu'un rêveur invisible a conçu pour nous.

J'abonde pleinement dans ce sens : nous sommes sujets des rêves et peu acteurs.

Les grands rêves cosmiques ne manquent pas de tomber, comme la neige d'hiver, sur le sol gelé de nos espaces mentaux ayant besoin de cette fertilisation. L'homme devient alors le récepteur de la pensée de l'Invisible désirant se faire connaître. C'est ce que met en scène le film chinois « Pluie de Lumière sur la Montagne Vide » : la montagne vide, c'est l'esprit de l'homme ayant « nettoyé son bol ». La montagne est vide quand l'égo se dissout et que l'être rabote ses humeurs et aspérités psychologiques. La montagne vide, c'est l'être vidé de son « moi » égotique, laissant place au grand « Moi » cosmique. La pluie de lumière dès lors peut se répandre sur l'esprit humain disposé à recevoir.
Recevoir, c'est la grande affaire : accepter de recevoir cette grâce qui nous pense…
Nous recevons ces rêves où l'Invisible se donne en surabondance. C'est nous qui formons problème, en ce que nous ne savons pas recevoir. Je rejoins en ce sens le théologien Joseph Ratzinger, l'ancien pape Benoît XVI qui écrit dans son livre Foi chrétienne d'hier et d'aujourd'hui, que « l'Invisible, loin d'être irréel, constitue au contraire la véritable réalité, fondement et racine de toutes les autres réalités ». Cet Invisible nous rêve plus grand que nous ne sommes, et c'est Son rêve qui nous grandit et nous tire vers Lui.

Je ne doute pas qu'à Mesnils-sur-Iton, plus d'un habitant reçoive, dans ses voyages oniriques, les émanations du grand Invisible dont la pensée est à l'origine même du monde. 

« Tout est Pensée » et ce grand « Tout » ne cesse de dispenser son Amour universel pour nous mener vers Son projet qui est d'être connu de nous, afin d'établir un dialogue permanent entre l'humain et l'Invisible.
Ce n'est donc pas ici la devise du philosophe Blaise Pascal, fondatrice de toute une branche de la philosophie moderne avec son fameux « Je pense donc je suis » qui l'emporte, mais tout au contraire : « Je suis pensé, donc je suis, car c'est de cet Universel qui me pense que je tire mon existence. »
J'en ai déduit : « Je suis rêvé, et donc je suis ».

Je suis… en route vers le Grand Tout qui m'accorde le privilège de m'envoyer Son rêve… Il me reste encore la tâche difficile d'apprendre et accepter de le recevoir.

samedi 13 janvier 2018

Mesnils sur Iton. Damville. Le service de voiturage est supprimé.

Le Service de voiturage social à Mesnils-sur-Iton est supprimé

Plusieurs personnes âgées de Damville (Eure) m'ont informé que le service de voiturage mis à leur disposition par l'ancienne Communauté de Communes (CCPD) a été supprimé. 
C'est bien compliqué de savoir pourquoi et par qui.
Car nul ne s'y retrouve, dans le dédale des compétences dispersées, et plus personne ne sait quel service relève de quelle administration. Est-ce la Commune ( l'ex-commune de Damville, est-ce la nouvelle Commune de Mesnils-sur-Iton ?) Est-ce la mystérieuse "Interco du Sud de l'Eure" ? A moins que ce ne soit le département, la région ?

J'ai posé la question au Maire de Mesnils-sur-Iton, monsieur Levée, et il m'a confirmé que la Commune n'y était pour rien, car c'était un service de l'ancienne CCPD qui devait revenir à l'Interco. Et c'est l'Interco du Sud de L'Eure qui l'a supprimé.
Le taxi électrique qui rendait de très grands services à des prix très modiques semble bel et bien disparu. C'était un service d'avant garde, en pointe du progrès social, apprécié de tous.

Cela me fait de la peine, de voir ma voisine, une dame âgée, handicapée, quand elle se déplace courageusement à pied, pour se rendre chez le kiné. Alors qu'auparavant, le voiturage lui épargnait cette pénible épreuve. Mais à quoi ont pensé les personnes qui, d'un revers de la main, ont balayé ce service ? Ils n'ont pensé qu'à une chose : la finance, les prétendues économies. La rentabilité. L'empire de la soit-disant « bonne gestion ».
Alors que d'un point de vue humain, c'est un désastre.
Au nom de quel principe ? Faire des économies sur le service social de proximité le plus utile ? Alors que pour certaines personnes c'est d'ordre vital ? Voilà une très lamentable disposition d'esprit. C'est à mon sens une forme de délinquance que priver de secours les personnes en faiblesse. J'appelle cela un abandon, une non-assistance à personne en faiblesse. Un abus de pouvoir. Fondé sur quoi ? Sur le réflexe économiste, comme si l'argent devait présider aux orientations et priorités de développement.
C'est ce culte de l'argent-roi qui détruit le tissu social, qui casse les générosités, qui brime les esprits. Et gare à qui ne plie pas genou devant ce pharaon. Une idolâtrie matérialiste s'impose au détriment de la réalité humaine.
J'ignore qui a décidé de la suppression de ce service. Car il y a bien quelqu'un… Une personne, un décisionnaire (ou un groupe) a sanctionné et condamné l'utilité du service du voiturage social.
Je ne sais pas qui c'est et ne désire pas le savoir. Qu'il dorme tranquille sur ses oreilles. J'espère simplement que ceux ou celles qui ont pris cette décision ne se retrouvent jamais dans la situation personnelle de devoir faire appel au secours d'un tel service. Et que feront-ils, quand eux - mêmes seront dans le besoin ? Quand on leur dira : « Ah non, nous sommes désolés. Telle n'est pas la priorité de notre politique. Que vous soyez âgés, souffrant, en difficulté… non, cela ne nous concerne pas. C'est trop cher, pas dans nos budgets. »
Pour ce qui me concerne je m'insurge contre cette forme de violence. Elle est sournoise, cruelle, et d'une rare perfidie. Ce qui m'inquiète aussi, c'est l'idéologie inspirant la décision : le culte de la rentabilité, du matérialisme-roi, soumettant l'être à sa présomption.

Je demande que le service de voiturage soit maintenu, rétabli, et même développé aux autres communes, quel qu'en soit le coût.
Que priorité soit donnée à l'action sociale, et que les prétextes économiques cessent de l'emporter face aux nécessités humaines.

On pourra se serrer la ceinture sur d'autres budgets.
Le Maire de Mesnils sur Iton m'a dit que la commune ferait son possible pour reprendre ce service en liaison avec les Associations et qu'il ne lâcherait pas le dossier. Je le félicite d'être sensible au sujet, et j'espère qu'il réussira à restaurer localement ce qui n'aurait jamais dû être détruit. Cependant, tout en saluant ses louables efforts personnels, est-il juste que l'Interco du Sud de l'Eure se débarrasse de cette mission sociale et se déleste de sa responsabilité sur une commune spécifique ? Qui elle-même devra se tourner vers le secteur associatif appelé à se mobiliser suite à une carence organisée ?

J'en appelle au soutien de M. Bruno Le Maire, Ministre, élu député de cette circonscription de l'Eure, pour qu'il intervienne (plus efficacement que moi) pour que non seulement ce service soit rétabli, mais augmenté dans son efficacité, tant il a fait ses preuves et satisfait les habitants.

vendredi 1 décembre 2017

Damville (Mesnils sur Iton) Hommage à l'écrivain Dominique Aubier

DAMVILLE (Mesnils sur Iton)
Hommage à l'écrivain Dominique Aubier


Décembre 2017. Il y a trois ans, disparaissait l'écrivain Madame Dominique Aubier, (Marie-Louise Labiste). Résidente à Damville, aux Minières, pendant plus de 20 ans, elle y a conçu une œuvre considérable, publiée chez différents éditeurs (Albin Michel, Robert Laffont, éditions du Seuil, Ivréa (Gallimard) etc.)
Il m'a semblé juste et nécessaire de lui rendre hommage.
Elle aimait bien Damville, la discrétion de ses habitants et le respect qu'ils lui accordaient, sans ostentation.

Je vous propose de la retrouver dans un enregistrement audio.
On peut aussi voir des extraits sur Youtube, car elle a fait une série de films très intéressants. Elle s'intéressait à tout ce qui concerne la spiritualité, les religions, les traditions du monde. Son idée, c'était de trouver ce qu'elles avaient de commun, et quel était le référentiel qui semblait articuler l'ensemble des expressions du sacré. Elle s'est donc intéressée aux cultures du monde, pour tenter de trouver « le Secret des secrets » qui serait à leur origine. C'est une enquête passionnante qui a abouti à la publication d'un livre qui porte justement ce beau titre.

L'écrivain Dominique Aubier, dans sa maison à Damville
Elle était d'origine provençale, native de Cuers. Dans sa jeunesse, elle a écrit une très belle série de romans, publiés aux éditions du Seuil. Des romans au symbolisme ardent, précurseurs du « nouveau roman ». Ensuite, elle a écrit plusieurs livres d'ethnologie, dont un très bel ouvrage sur l'art de la tauromachie, en Espagne, avec des photos de Brassaï et une couverture de Pablo Picasso. Un livre traduit dans une vingtaine de langues. On lui doit aussi de superbes traductions des textes de Lope de Vega, de Cervantès, et la traduction de « La Conquête du Mexique ».
Elle  travaillé avec le cinéaste Roberto Rossellini, sur un scénario portant sur la Commedia del'Arte et elle a publié un livre en Italie sur le thème « Pulcinella ».
Quand elle s'est installée en Espagne, au début des années 1960, elle s'est consacrée à l'étude de Don Quichotte. Et à l'histoire de ce pays où elle est restée pendant 30 ans. Elle a écrit « Deux Secret pour une Espagne », publié chez Arthaud.

Elle habitait dans la province d'Almeria, dans un petit village de pêcheurs, Carboneras. Elle y a écrit une remarquable série de livres sur Don Quichotte dont elle a découvert les clés de codage. Des années de travail lui ont permis de mettre au jour le « Code de Cervantès », car Don Quichotte est un livre crypté en hébreu et en araméen, la langue maternelle de Jésus. Avis aux amateurs de « codes secrets et langages subliminaux ! »

Elle s'est installée à Damville, en 1992 et elle a continué de travailler… jusqu'à sa retraite définitive survenue en 2014, à 92 ans.

De nombreux Lecteurs à travers le monde lui écrivaient, du Mexique, Bolivie, Honduras, Chili, Pérou… USA, Canada… Et même de France. Car même en France, il paraît qu' il y a des Lecteurs qui s'intéressent aux choses de l'Esprit. Et beaucoup plus qu'on ne croit. Beaucoup de gens s'intéressen à la Connaissance, à l'Universalité ouverte sur le monde. Son livre "La Face cachée du Cerveau" est une référence solide pour toute personne cherchant à connaître le code des archétypes qui est à la source des Traditions du Monde. On le trouve à la Bibliothèque de l'Université de Palo Alto en Californie. Alors j'imagine qu'on le trouve aussi à la Bibliothèque Anne Frank de Damville.

Ses ouvrages sur Don Quichotte ont provoqué un séisme dans la pensée conventionnelle : sa découverte sur le codage de Don Quichotte a sidéré plus d'un érudit qui s'imaginait que tout avait été dit sur le sujet, alors qu'il restait justement un immense secret à dévoiler. La télévision espagnole y a consacré tout un film, tourné à Damville… sous le titre  « El Secreto de Don Quijote » qui a été diffusé sur le réseau international par satellite de la RTVE. On ne nous dira pas que Damville ne soit pas connu dans le monde… grâce à Don Quichotte et l'écrivain Dominique Aubier. Tenez, le film est récemment passé à la télé en Argentine. Et dans sa version anglaise il est passé sur une chaîne télé à New York.

Damville (Mesnils sur Iton) peut être fier d'avoir été le lieu où a vécu une Auteur d'une telle classe. Et d'une telle pertinence.


Et ce blog où on retrouve beaucoup de choses sur Dominiqu Aubier

lundi 6 février 2017

L'association "Pied à coulisse", à Damville

Salut à tous !
Nous mettons en place un petit système de location de vélos, dans un premier temps destiné aux gites et chambres d'hôte.
Nous avons un petit stock de bicloune et de pièces, mais pas encore suffisant pour mener à bien notre projet.
De plus, nous aimerions organiser des petits stages familles de mécanique autour du vélo.
Bref, s'il y a un vieux vélo qui traine dans le fond du garage, un guidon, une roue etc. Ou quelques outils en double, voir en triple exemplaires, que vous n'utilisez pas…
Nous sommes preneurs. Nous n'avons pas la capacité d'acheter les vélos, donc c'est un appel aux dons, dans un esprit de partage pour construire un projet ensemble.
Merci a tous, n’hésitez pas à partager !

jeudi 22 décembre 2016

Programme des activités à Damville 2017…

Quoi de neuf à Damville…
On nous annonce :

le 17 décembre, l'inauguration par la Préfecture et la Poste de "la Maison des services Publics" dans les locaux de la Poste. Je m'y suis rendu, et finalement, c'est un bien grand mot très pompeux que de parler de "Maison des Services publics" quand il s'agit en réalité de la simple pose d'une imprimante et d'un ordinateur dont l'usage est de toute manière restreint.

le 21 décembre, la Communauté de Communes du Pays de Damville disparaît au profit de l'Intereco Normandie Sud Eure. Nous devenons plus gros ! L'obésité nous guette. Plus on est gros mieux on se porte, du moins le croit-on en politique. Si je m'en tiens à la Science et notamment à la paléontologie, c'est tout le contraire qui serait vrai et efficace. La preuve en est par les animaux préhistoriques, ces géants qui n'ont cessé d'augmenter en taille croyant que c'était le bonne solution pour la survie. L'Évolution naturelle a démontré que c'est le contraire qui est efficace. Les mastodontes et autres dinosaures ont disparu, victime de leur énormité. N'ont survécu de ces temps anciens que les petites tortues… Conclusion : il faudrait tout au contraire encourager les petites unités de vie, autrement dit revenir aux Communes, aux Mairies locales, et cesser de s'adonner aux prétentions du gigantisme. La modestie a réussi aux tortues tandis que l'orgueil du gigantisme a tué les tyranosaures… Le maître-mot reste la "proximité" : on en parle beaucoup, précisément parce qu'elle disparaît.

Samedi 7 janvier ; "les Vitrines de l'Iton", de l'Union des Commerçants anime la ville. Je trouve que la plus jolie vitrine de Damville c'est celle de M. et Mme Globot, charcutiers-traiteurs qui nous régalent de leur bons plats et qui décorent leur vitrine tout au long de l'année, avec des thèmes pleins de poésie et d'humour. Le coiffeur Pascal est aussi fort allègre dans son style de décoration.

Je leur dis : Bravo ! Et tirage de la tombola à la salle Villon à 15 h.

Dimanche 15 janvier : Galette des Anciens à la salle des fêtes à 15 h. Avis aux gourmands !

Mercredi 18 janvier : Élection du Président et des Vice Président de l'Intereco. On continue le partage de la galette et là aussi, avis aux gourmands ! Il paraît que le pouvoir est assez grisant et que lorsqu'on l'a, on s'en lèche les doigts comme pour la confiture. Mais humour à part, je crois volontiers que les élus locaux font de leur mieux. Mais l'Intereco va vite devenir une très grosse structure où les élus devront faire appel à des professionnels, des techniciens, des juristes etc… la démocratie de proximité se dissout peu à peu.
— Question technique : Combien touche le président de l'Interéco par mois ? Ce serait bien de publier les chiffres. À moins qu'il ne renonce à son salaire de président comme l'a fait M. Trump aux États-Unis ?

Du 27 au 29 janvier : salon du mariage. Ah ! Enfin quelque chose de sérieux, car qui dit mariage dit amour, et c'est là l'espoir du monde. Allons-y tous !

Du 3 au 5 mars : le festival d'humour de Damville. Juste avant les élections présidentielles du 23 avril. Ces élections s'inscriront en suite logique de ce festival d'humour, achevant de nous faire mourir de rire.

jeudi 1 décembre 2016

Hommage à l'écrivain Dominique Aubier. Damvillaise de coeur !

Il y a deux ans disparaissait l'écrivain Dominique Aubier, dans sa 92ème année.
Elle résidait à Damville, aux Minières. C'est là qu'elle a écrit plusieurs ouvrages très remarquables et tourné plusieurs films.

Née en Provence, à Cuers en 1922, elle a fait ses études à Draguignan puis à Nice. Pendant la  Seconde Guerre mondiale, elle a rejoint la Résistance à Nice puis à Grenoble.

Ayant l'âme littéraire sensible au symbolisme réaliste, elle a écrit plusieurs romans publiés aux éditions du Seuil puis elle a travaillé avec le cinéaste Roberto Rossellini, à Rome, pour l'écriture de scénarios.

Au début des années 1960, elle s'est rendue en Espagne où elle a vécu pendant près de 30 ans, en Andalousie, dans la province d'Alméria. C'est là qu'elle a étudié Don Quichotte et qu'elle a mis au jour le cryptage hébreu et araméen du grand roman de Cervantès. Sa thèse a tout d'abord beaucoup surpris, car personne, avant elle, ne s'était aperçu que le célèbre roman espagnol était truffé de références hébraïques et que le texte original espagnol cachait subliminalement des sources tirées de la Torah, du Zohar… et que parfois même des passages entiers dissimulaient des mots araméens sous les termes espagnols que Cervantès déformait quelque peu au gré de son écriture. La thèse de Dominique Aubier, publiée chez l'éditeur Robert Laffont puis chez Ivréa (Gallimard), a depuis lors été largement confirmée par les meilleurs chercheurs des universités et les spécialistes de l'hébreu biblique.

C'est en 1992 qu'elle quitte l'Espagne pour s'installer à Damville.
Et elle continue d'écrire. Elle a alors 70 ans, et elle publie La Face cachée du Cerveau, une étude en deux volumes, sur les rites et traditions du monde dont elle dégage les archétypes communs, démontrant ainsi que l'humanité tient en partage la connaissance de la vérité sous des formes symboliques… qu'il convient de décrypter. Et c'est ce décryptage qu'elle réalise, au travers de cette œuvre monumentale — plus de 600 pages — publiée aux éditions Séveyrat et aux éditions Dervy (Albin Michel). Trouver ce qui unit l'humanité pour que cessent les conflits religieux : son livre présente en détail le code des archétypes, et fait suite aux travaux du psychanalyste Carl Gustav Jung. Dominique Aubier indique le référentiel d'universalité… et c'est le Cerveau, le grand cerveau cosmique dans lequel nous vivons tous à égalité de dignité mais aussi à égalité de responsabilité.

C'est un livre que je recommande à tous les chercheurs de vérité. La vaste érudition de Dominique Aubier y aborde aussi bien les textes hébreux que la pensée chrétienne à travers les écrits de Sainte Thérèse d'Avila, mais aussi le soufisme, les rites africains des Dogons, le boudhisme, les Inuits, le chamanisme des Amérindiens dont elle a étudié de près les ouvrages de l'ethnologue Carlos Castaneda. Un tour du monde fascinant allant au cœur des traditions pour sonder les fondements structurels et systémiques des rites et croyances.

C'est toujours à Damville, dans le petit hameau des Minières, qu'elle rédige encore une quinzaine d'ouvrages. Entre autres, une étude sur la pensée asiatique (le secret de Bodhi Darma), une série de livres sur Don Quichotte dont elle perce un à un les secrets (le désenchantement de Dulcinéa) et une étude passionnante sur le cinéma Indien et ses rapports avec le sacré.

Dominique Aubier était bien connue en Espagne en raison de ses travaux sur Don Quichotte. Aussi la télévision nationale RTVE a envoyé le cinéaste Raùl Rincon et son équipe tourner un film, dans sa maison damvillaise. Elle y présente "El Secreto de Don Quijote" — le secret de Don Quichotte — dans un film qui est projeté à la télé sur Canal Sat. Je me souviens des tonnes de lettres que nous déposait le facteur, provenant du Mexique, de Bolivie, du Chili, du Guatemala, Honduras, Californie, car le film était passé en diffusion mondiale sur le réseau espagnol ! On invitait Dominique Aubier à se rendre en Argentine pour y faire des conférences, tant le thème de Don Quichotte passionne encore aujourd'hui les âmes hispaniques.
Dominique Aubier fut une grande amie de Pablo Picasso qui fit pour elle la couverture de son livre "Guerre à la Tristesse". Et Salvador Dali avait pour elle une grande considération, s'agissant de défendre l'idéal de Don Quichotte.

La cinéaste Joële van Effenterre a consacré un film superbe à Dominique Aubier, tourné à Damville et dans la région, où elle présente la pensée, l'œuvre, la réflexion de l'auteure qui s'interroge sur notre civilisation, notre époque, notre culture. Un film passionnant qui a été projeté dans les salles de cinéma du réseau MK2. Il existe aujourd'hui en DVD. Ce film s'intitule "Après la Tempète, portrait d'une femme extraordinaire". Une belle occasion de retrouver l'auteure damvillaise.

Et tout cela a été réalisé, en toute modestie, dans notre petite commune de Damville…
Car Dominique Aubier (que les gens d'ici connaissaient plutôt sous le nom de madame Labiste) n'a jamais eu "la grosse tête". Elle recevait chaleureusement tous les visiteurs dans sa maison, qu'ils viennent de New York, Paris, Rome ou de Madrid — ou tout simplement de Damville. L'accueil était toujours bien sympathique. Tout le monde était reçu amicalement, que ce soit monsieur le député, monsieur le ministre, les gendarmes toujours bienveillants, ou simplement le plombier venant pour une réparation… Elle recevait ses lecteurs venant d'un peu partout, qui cherchaient à bénéficier d'explications complémentaires, et cela se faisait en toute simplicité autour d'un bon repas.

Ce qu'elle m'a appris, tout au long des années où j'ai eu le privilège de vivre à ses côtés, aussi bien en Andalousie qu'en Normandie, c'est que la vie est une "sacrée" aventure dont il faut découvrir le sens. Car nous sommes tous nés pour faire quelque chose sur cette terre et qu'il nous appartient de le découvrir. Et qu'il est tout à fait possible de trouver ce pourquoi on est fait, sans jugement de valeur. Ce qui compte, me disait-elle, c'est d'être vrai. Elle m'a enseigné beaucoup de choses, et donné bien des clés pour mieux comprendre la vie. Ses livres sont de vrais cadeaux pour qui désire avancer dans la vie.


Alors je rends hommage à l'écrivain Dominique Aubier, provençale de naissance et damvillaise de cœur. Une grande âme.

PS : J'espère un jour pouvoir présenter une conférence à Damville sur son œuvre, sur sa vie… Qu'en pensez-vous ?




vendredi 11 novembre 2016

Damville, le choc : pas de cérémonie du 11 novembre.

C'est le 11 novembre, il est 11 heures. Je reviens à l'instant du cimetière de Damville.
Je pensais me rendre à la commémoration de l'Armistice pour rendre hommage à ceux et celles qui ont payé de leur vie la défense de notre Pays. Et que vois-je ?
Pas la moindre cérémonie ! Pas la moindre présence officielle des élus. Un petit groupe de personnes se trouvait là, étonnées comme moi, devant l'absence de tout hommage officiel.

Plusieurs personnes m'ont dit leur déception, et même leur blessure :
— "de quel droit prive-t-on Damville de la mémoire des Anciens et des valeureux qui ont offert leur vie au pays " m'a dit une personne.
— "Comment peut-on mépriser la mémoire de notre commune ?"
Voilà ce que j'ai entendu :
— "De quel droit priver Damville et les valeureux de la cérémonie ?"
— "De quel droit tout déplacer ? Tout délocaliser ?"
— "Pourquoi tout disperser ? La mémoire est ancrée profondément sur un territoire. On ne peut y attenter."
— "C'est une violence faite à notre fierté et à leur honneurs. C'est très grave."
— "Et que penser les tombes des combattants Britanniques… ces combattants qui ont versé leur sang et qui sont venus sauver notre pays ! On ne plaisante pas avec cela !"
— "Comment peut-on leur faire cela ?"

 On m'a dit que la cérémonie avait été délocalisée à Condé-sur-Iton, en raison du regroupement communal. Comme si la mémoire pouvait se délocaliser…
N'importe quel sociologue le confirmera : la mémoire est liée à un LIEU. Elle est liée intimement à des êtres, à des noms. À des existences. La création administrative d'une "nouvelle commune" de regroupement ne peut en aucun cas dissoudre le devoir de mémoire tel qu'il doit s'exprimer localement selon la tradition bien ancrée.
Plusieurs Anciens Combattants de Damville, présents sur les lieux, m'ont fait part, à juste titre, de leur vive désaprobation devant cette "délocalisation". Personne ne s'oppose pas à ce que Condé-sur-Iton célèbre sa mémoire. Mais cela ne peut aucunement effacer celle de Damville, ni la dissoudre, ni la supprimer.

Je suis resté un moment, tout seul, devant le monument aux morts de Damville où figurent les noms des victimes des guerres. J'en ai eu le cœur serré, de me retrouver seul. C'était poignant, c'était triste, d'être tout seul. Très déçu et blessé, j'ai lu en silence tous les noms écrits sur le monument. Je n'accepte pas qu'ils soient ignorés, que leur sacrifice soit balayé… en raison d'une "mesure de gestion administrative" fondée sur des critères économiques et non sur une réalité humaine.

Par ce courrier, je désire exprimer ma déception la plus profonde. On ne peut déposséder les êtres de leur mémoire en délocalisant les lieux de commémoration. C'est une erreur humaine grave. 
Chaque commune doit garder sa mémoire propre, sa dignité, sa fierté.
C'est notre responsabilité devant l'avenir, que rester fidèle, ici-même, à Damville, à la mémoire.

Les personnes que j'ai rencontrées, à la sortie du cimetière étaient traumatisées par la dépossession. Je me suis rendu ensuite au café de la Citadelle. Et là, j'ai rencontré d'autres personnes qui m'ont fait part de leur déception — et le mot est faible — tant le choc a été violent.
Un vent de désapprobation souffle sur Damville et nos élus ne s'en rendent pas compte ?
Quelle erreur !
Je l'ai déjà signalé au moment de la création de "Mesnils-sur-Iton". Cette manière de défaire la mémoire est ressentie comme une attaque contre de l'identité. Et là, en supprimant la cérémonie du 11 novembre à Damville, c'est TROP.

Alors je demande, au nom des personnes avec qui j'ai parlé et en mon nom propre, au Maire de Damville et au Conseil Municipal— donc de Damville et de Mesnils-sur-Iton — de rétablir au plus vite et de manière claire les lieux de mémoire et de ne plus toucher à ce qui cimente l'identité de Damville.

dimanche 14 août 2016

Un nouveau vétérinaire à Damville

Un nouveau vétérinaire à Damville… (Mesnils-sur-Iton)

Voici une bonne nouvelle pour animaux et les amis des animaux de Damville et de la région. Un nouveau vétérinaire (je devrais dire une nouvelle vétérinaire) vient de s'installer, renforçant ainsi l'indispensable suivi médical de nos compagnons marchant à quatre pattes. Spécialisée dans les "NAC" (Nouveaux Animaux de Compagnie) vous pourrez lui confier chien, chat, cheval, tourterelle, poule, canaris, lapins et autres hamsters… Peut-être même les poissons rouges de votre aquarium ? Évidemment, elle soigne également tous les animaux de la ferme.

Il s'agit du docteur Stéphanie BOREL, docteur vétérinaire, diplômée, comme il se doit, de la célèbre école de Maisons-Alfort.

Nous la remercions d'avoir choisi Damville et lui souhaitons une bonne installation : 

7 rue de Verdun 
27 240 DAMVILLE
(juste à côté du Bar de l'Agriculture)
Tél : 02 76 12 33 39

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P.S. : Quand j'ai annoncé cette bonne nouvelle à mon chat, il m'a répondu : " J'espère que nos amis les humains auront également la chance de voir prochainement s'installer à Damville un médecin remplaçant le bon docteur de Lemos, qui a pris sa retraite ! J'espère aussi, m'a dit mon chat, que le service de voiturage social supprimé par l'Interco du Sud de l'Eure pour les personnes âgées sera rétabli… sinon je sors mes griffes. Et puis j'aimerais bien que le quartier de la gare où je réside retrouve sa tranquillité, c'est devenu infernal depuis que le Maire de Damville a permis à son ami entrepreneur de BTP de déverser les gravats à côté de l'étude notariale…

lundi 11 juillet 2016

Damville. Hommage à Cervantès. Don Quichotte sur France-Inter.

Damville rend hommage à Cervantès…

Voici une émissions sur la radio FRANCE-INTER que j'ai faite avec la journaliste Marie-Pierre Planchon.
J'y parle de Don Quichotte et de l'écrivain Damvillais, Mme Dominique AUBIER, spécialiste de Cervantès, qui a honoré Damville de sa présence pendant 25 ans.

 Je vous invite à écouter l'enregistrement ici :
"Don Quichotte parmi nous"

Entretien de Dominique Blumenstihl-Roth avec Marie-Pierre Planchon, sur France Inter
sur le thème : "Don Quichotte parmi nous".

Deux émissions radios enregistrées, conformément au Redoublement.
C'était en juin 1998. Toujours d'actualité !

Au programme :

— Le décodage du symbolisme dans Don Quichotte
— Le décryptage des allégories dans Don Quichotte
— Les sources hébraïques de Don Quichotte
— Le Zohar dans Don Quichotte
— La lecture des signes
— Don Quichotte, prophète ?
— Le messianisme de Don Quichotte…
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— Anouar al Sadat et Israel
— Dialogue Israel -Islam

Je vous souhaite bonne écoute,
Bien cordialement,

Dominique Blumenstihl - Roth

"Pour que ça bouge dans le bon sens  à Damville !"