lundi 6 février 2017

L'association "Pied à coulisse", à Damville

Salut à tous !
Nous mettons en place un petit système de location de vélos, dans un premier temps destiné aux gites et chambres d'hôte.
Nous avons un petit stock de bicloune et de pièces, mais pas encore suffisant pour mener à bien notre projet.
De plus, nous aimerions organiser des petits stages familles de mécanique autour du vélo.
Bref, s'il y a un vieux vélo qui traine dans le fond du garage, un guidon, une roue etc. Ou quelques outils en double, voir en triple exemplaires, que vous n'utilisez pas…
Nous sommes preneurs. Nous n'avons pas la capacité d'acheter les vélos, donc c'est un appel aux dons, dans un esprit de partage pour construire un projet ensemble.
Merci a tous, n’hésitez pas à partager !

jeudi 22 décembre 2016

Programme des activités à Damville 2017…

Quoi de neuf à Damville…
On nous annonce :

le 17 décembre, l'inauguration par la Préfecture et la Poste de "la Maison des services Publics" dans les locaux de la Poste. Je m'y suis rendu, et finalement, c'est un bien grand mot très pompeux que de parler de "Maison des Services publics" quand il s'agit en réalité de la simple pose d'une imprimante et d'un ordinateur dont l'usage est de toute manière restreint.

le 21 décembre, la Communauté de Communes du Pays de Damville disparaît au profit de l'Intereco Normandie Sud Eure. Nous devenons plus gros ! L'obésité nous guette. Plus on est gros mieux on se porte, du moins le croit-on en politique. Si je m'en tiens à la Science et notamment à la paléontologie, c'est tout le contraire qui serait vrai et efficace. La preuve en est par les animaux préhistoriques, ces géants qui n'ont cessé d'augmenter en taille croyant que c'était le bonne solution pour la survie. L'Évolution naturelle a démontré que c'est le contraire qui est efficace. Les mastodontes et autres dinosaures ont disparu, victime de leur énormité. N'ont survécu de ces temps anciens que les petites tortues… Conclusion : il faudrait tout au contraire encourager les petites unités de vie, autrement dit revenir aux Communes, aux Mairies locales, et cesser de s'adonner aux prétentions du gigantisme. La modestie a réussi aux tortues tandis que l'orgueil du gigantisme a tué les tyranosaures… Le maître-mot reste la "proximité" : on en parle beaucoup, précisément parce qu'elle disparaît.

Samedi 7 janvier ; "les Vitrines de l'Iton", de l'Union des Commerçants anime la ville. Je trouve que la plus jolie vitrine de Damville c'est celle de M. et Mme Globot, charcutiers-traiteurs qui nous régalent de leur bons plats et qui décorent leur vitrine tout au long de l'année, avec des thèmes pleins de poésie et d'humour. Le coiffeur Pascal est aussi fort allègre dans son style de décoration.

Je leur dis : Bravo ! Et tirage de la tombola à la salle Villon à 15 h.

Dimanche 15 janvier : Galette des Anciens à la salle des fêtes à 15 h. Avis aux gourmands !

Mercredi 18 janvier : Élection du Président et des Vice Président de l'Intereco. On continue le partage de la galette et là aussi, avis aux gourmands ! Il paraît que le pouvoir est assez grisant et que lorsqu'on l'a, on s'en lèche les doigts comme pour la confiture. Mais humour à part, je crois volontiers que les élus locaux font de leur mieux. Mais l'Intereco va vite devenir une très grosse structure où les élus devront faire appel à des professionnels, des techniciens, des juristes etc… la démocratie de proximité se dissout peu à peu.
— Question technique : Combien touche le président de l'Interéco par mois ? Ce serait bien de publier les chiffres. À moins qu'il ne renonce à son salaire de président comme l'a fait M. Trump aux États-Unis ?

Du 27 au 29 janvier : salon du mariage. Ah ! Enfin quelque chose de sérieux, car qui dit mariage dit amour, et c'est là l'espoir du monde. Allons-y tous !

Du 3 au 5 mars : le festival d'humour de Damville. Juste avant les élections présidentielles du 23 avril. Ces élections s'inscriront en suite logique de ce festival d'humour, achevant de nous faire mourir de rire.

jeudi 1 décembre 2016

Hommage à l'écrivain Dominique Aubier. Damvillaise de coeur !

Il y a deux ans disparaissait l'écrivain Dominique Aubier, dans sa 92ème année.
Elle résidait à Damville, aux Minières. C'est là qu'elle a écrit plusieurs ouvrages très remarquables et tourné plusieurs films.

Née en Provence, à Cuers en 1922, elle a fait ses études à Draguignan puis à Nice. Pendant la  Seconde Guerre mondiale, elle a rejoint la Résistance à Nice puis à Grenoble.

Ayant l'âme littéraire sensible au symbolisme réaliste, elle a écrit plusieurs romans publiés aux éditions du Seuil puis elle a travaillé avec le cinéaste Roberto Rossellini, à Rome, pour l'écriture de scénarios.

Au début des années 1960, elle s'est rendue en Espagne où elle a vécu pendant près de 30 ans, en Andalousie, dans la province d'Alméria. C'est là qu'elle a étudié Don Quichotte et qu'elle a mis au jour le cryptage hébreu et araméen du grand roman de Cervantès. Sa thèse a tout d'abord beaucoup surpris, car personne, avant elle, ne s'était aperçu que le célèbre roman espagnol était truffé de références hébraïques et que le texte original espagnol cachait subliminalement des sources tirées de la Torah, du Zohar… et que parfois même des passages entiers dissimulaient des mots araméens sous les termes espagnols que Cervantès déformait quelque peu au gré de son écriture. La thèse de Dominique Aubier, publiée chez l'éditeur Robert Laffont puis chez Ivréa (Gallimard), a depuis lors été largement confirmée par les meilleurs chercheurs des universités et les spécialistes de l'hébreu biblique.

C'est en 1992 qu'elle quitte l'Espagne pour s'installer à Damville.
Et elle continue d'écrire. Elle a alors 70 ans, et elle publie La Face cachée du Cerveau, une étude en deux volumes, sur les rites et traditions du monde dont elle dégage les archétypes communs, démontrant ainsi que l'humanité tient en partage la connaissance de la vérité sous des formes symboliques… qu'il convient de décrypter. Et c'est ce décryptage qu'elle réalise, au travers de cette œuvre monumentale — plus de 600 pages — publiée aux éditions Séveyrat et aux éditions Dervy (Albin Michel). Trouver ce qui unit l'humanité pour que cessent les conflits religieux : son livre présente en détail le code des archétypes, et fait suite aux travaux du psychanalyste Carl Gustav Jung. Dominique Aubier indique le référentiel d'universalité… et c'est le Cerveau, le grand cerveau cosmique dans lequel nous vivons tous à égalité de dignité mais aussi à égalité de responsabilité.

C'est un livre que je recommande à tous les chercheurs de vérité. La vaste érudition de Dominique Aubier y aborde aussi bien les textes hébreux que la pensée chrétienne à travers les écrits de Sainte Thérèse d'Avila, mais aussi le soufisme, les rites africains des Dogons, le boudhisme, les Inuits, le chamanisme des Amérindiens dont elle a étudié de près les ouvrages de l'ethnologue Carlos Castaneda. Un tour du monde fascinant allant au cœur des traditions pour sonder les fondements structurels et systémiques des rites et croyances.

C'est toujours à Damville, dans le petit hameau des Minières, qu'elle rédige encore une quinzaine d'ouvrages. Entre autres, une étude sur la pensée asiatique (le secret de Bodhi Darma), une série de livres sur Don Quichotte dont elle perce un à un les secrets (le désenchantement de Dulcinéa) et une étude passionnante sur le cinéma Indien et ses rapports avec le sacré.

Dominique Aubier était bien connue en Espagne en raison de ses travaux sur Don Quichotte. Aussi la télévision nationale RTVE a envoyé le cinéaste Raùl Rincon et son équipe tourner un film, dans sa maison damvillaise. Elle y présente "El Secreto de Don Quijote" — le secret de Don Quichotte — dans un film qui est projeté à la télé sur Canal Sat. Je me souviens des tonnes de lettres que nous déposait le facteur, provenant du Mexique, de Bolivie, du Chili, du Guatemala, Honduras, Californie, car le film était passé en diffusion mondiale sur le réseau espagnol ! On invitait Dominique Aubier à se rendre en Argentine pour y faire des conférences, tant le thème de Don Quichotte passionne encore aujourd'hui les âmes hispaniques.
Dominique Aubier fut une grande amie de Pablo Picasso qui fit pour elle la couverture de son livre "Guerre à la Tristesse". Et Salvador Dali avait pour elle une grande considération, s'agissant de défendre l'idéal de Don Quichotte.

La cinéaste Joële van Effenterre a consacré un film superbe à Dominique Aubier, tourné à Damville et dans la région, où elle présente la pensée, l'œuvre, la réflexion de l'auteure qui s'interroge sur notre civilisation, notre époque, notre culture. Un film passionnant qui a été projeté dans les salles de cinéma du réseau MK2. Il existe aujourd'hui en DVD. Ce film s'intitule "Après la Tempète, portrait d'une femme extraordinaire". Une belle occasion de retrouver l'auteure damvillaise.

Et tout cela a été réalisé, en toute modestie, dans notre petite commune de Damville…
Car Dominique Aubier (que les gens d'ici connaissaient plutôt sous le nom de madame Labiste) n'a jamais eu "la grosse tête". Elle recevait chaleureusement tous les visiteurs dans sa maison, qu'ils viennent de New York, Paris, Rome ou de Madrid — ou tout simplement de Damville. L'accueil était toujours bien sympathique. Tout le monde était reçu amicalement, que ce soit monsieur le député, monsieur le ministre, les gendarmes toujours bienveillants, ou simplement le plombier venant pour une réparation… Elle recevait ses lecteurs venant d'un peu partout, qui cherchaient à bénéficier d'explications complémentaires, et cela se faisait en toute simplicité autour d'un bon repas.

Ce qu'elle m'a appris, tout au long des années où j'ai eu le privilège de vivre à ses côtés, aussi bien en Andalousie qu'en Normandie, c'est que la vie est une "sacrée" aventure dont il faut découvrir le sens. Car nous sommes tous nés pour faire quelque chose sur cette terre et qu'il nous appartient de le découvrir. Et qu'il est tout à fait possible de trouver ce pourquoi on est fait, sans jugement de valeur. Ce qui compte, me disait-elle, c'est d'être vrai. Elle m'a enseigné beaucoup de choses, et donné bien des clés pour mieux comprendre la vie. Ses livres sont de vrais cadeaux pour qui désire avancer dans la vie.


Alors je rends hommage à l'écrivain Dominique Aubier, provençale de naissance et damvillaise de cœur. Une grande âme.

PS : J'espère un jour pouvoir présenter une conférence à Damville sur son œuvre, sur sa vie… Qu'en pensez-vous ?




vendredi 11 novembre 2016

Damville, le choc : pas de cérémonie du 11 novembre.

C'est le 11 novembre, il est 11 heures. Je reviens à l'instant du cimetière de Damville.
Je pensais me rendre à la commémoration de l'Armistice pour rendre hommage à ceux et celles qui ont payé de leur vie la défense de notre Pays. Et que vois-je ?
Pas la moindre cérémonie ! Pas la moindre présence officielle des élus. Un petit groupe de personnes se trouvait là, étonnées comme moi, devant l'absence de tout hommage officiel.

Plusieurs personnes m'ont dit leur déception, et même leur blessure :
— "de quel droit prive-t-on Damville de la mémoire des Anciens et des valeureux qui ont offert leur vie au pays " m'a dit une personne.
— "Comment peut-on mépriser la mémoire de notre commune ?"
Voilà ce que j'ai entendu :
— "De quel droit priver Damville et les valeureux de la cérémonie ?"
— "De quel droit tout déplacer ? Tout délocaliser ?"
— "Pourquoi tout disperser ? La mémoire est ancrée profondément sur un territoire. On ne peut y attenter."
— "C'est une violence faite à notre fierté et à leur honneurs. C'est très grave."
— "Et que penser les tombes des combattants Britanniques… ces combattants qui ont versé leur sang et qui sont venus sauver notre pays ! On ne plaisante pas avec cela !"
— "Comment peut-on leur faire cela ?"

 On m'a dit que la cérémonie avait été délocalisée à Condé-sur-Iton, en raison du regroupement communal. Comme si la mémoire pouvait se délocaliser…
N'importe quel sociologue le confirmera : la mémoire est liée à un LIEU. Elle est liée intimement à des êtres, à des noms. À des existences. La création administrative d'une "nouvelle commune" de regroupement ne peut en aucun cas dissoudre le devoir de mémoire tel qu'il doit s'exprimer localement selon la tradition bien ancrée.
Plusieurs Anciens Combattants de Damville, présents sur les lieux, m'ont fait part, à juste titre, de leur vive désaprobation devant cette "délocalisation". Personne ne s'oppose pas à ce que Condé-sur-Iton célèbre sa mémoire. Mais cela ne peut aucunement effacer celle de Damville, ni la dissoudre, ni la supprimer.

Je suis resté un moment, tout seul, devant le monument aux morts de Damville où figurent les noms des victimes des guerres. J'en ai eu le cœur serré, de me retrouver seul. C'était poignant, c'était triste, d'être tout seul. Très déçu et blessé, j'ai lu en silence tous les noms écrits sur le monument. Je n'accepte pas qu'ils soient ignorés, que leur sacrifice soit balayé… en raison d'une "mesure de gestion administrative" fondée sur des critères économiques et non sur une réalité humaine.

Par ce courrier, je désire exprimer ma déception la plus profonde. On ne peut déposséder les êtres de leur mémoire en délocalisant les lieux de commémoration. C'est une erreur humaine grave. 
Chaque commune doit garder sa mémoire propre, sa dignité, sa fierté.
C'est notre responsabilité devant l'avenir, que rester fidèle, ici-même, à Damville, à la mémoire.

Les personnes que j'ai rencontrées, à la sortie du cimetière étaient traumatisées par la dépossession. Je me suis rendu ensuite au café de la Citadelle. Et là, j'ai rencontré d'autres personnes qui m'ont fait part de leur déception — et le mot est faible — tant le choc a été violent.
Un vent de désapprobation souffle sur Damville et nos élus ne s'en rendent pas compte ?
Quelle erreur !
Je l'ai déjà signalé au moment de la création de "Mesnils-sur-Iton". Cette manière de défaire la mémoire est ressentie comme une attaque contre de l'identité. Et là, en supprimant la cérémonie du 11 novembre à Damville, c'est TROP.

Alors je demande, au nom des personnes avec qui j'ai parlé et en mon nom propre, au Maire de Damville et au Conseil Municipal— donc de Damville et de Mesnils-sur-Iton — de rétablir au plus vite et de manière claire les lieux de mémoire et de ne plus toucher à ce qui cimente l'identité de Damville.

dimanche 14 août 2016

Un nouveau vétérinaire à Damville

Un nouveau vétérinaire à Damville… (Mesnils-sur-Iton)

Voici une bonne nouvelle pour animaux et les amis des animaux de Damville et de la région. Un nouveau vétérinaire (je devrais dire une nouvelle vétérinaire) vient de s'installer, renforçant ainsi l'indispensable suivi médical de nos compagnons marchant à quatre pattes. Spécialisée dans les "NAC" (Nouveaux Animaux de Compagnie) vous pourrez lui confier chien, chat, cheval, tourterelle, poule, canaris, lapins et autres hamsters… Peut-être même les poissons rouges de votre aquarium ? Évidemment, elle soigne également tous les animaux de la ferme.

Il s'agit du docteur Stéphanie BOREL, docteur vétérinaire, diplômée, comme il se doit, de la célèbre école de Maisons-Alfort.

Nous la remercions d'avoir choisi Damville et lui souhaitons une bonne installation : 

7 rue de Verdun 
27 240 DAMVILLE
(juste à côté du Bar de l'Agriculture)
Tél : 02 76 12 33 39

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P.S. : Quand j'ai annoncé cette bonne nouvelle à mon chat, il m'a répondu : " J'espère que nos amis les humains auront également la chance de voir prochainement s'installer à Damville un médecin remplaçant le bon docteur de Lemos, qui a pris sa retraite ! J'espère aussi, m'a dit mon chat, que le service de voiturage social supprimé par l'Interco du Sud de l'Eure pour les personnes âgées sera rétabli… sinon je sors mes griffes. Et puis j'aimerais bien que le quartier de la gare où je réside retrouve sa tranquillité, c'est devenu infernal depuis que le Maire de Damville a permis à son ami entrepreneur de BTP de déverser les gravats à côté de l'étude notariale…

lundi 11 juillet 2016

Damville. Hommage à Cervantès. Don Quichotte sur France-Inter.

Damville rend hommage à Cervantès…

Voici une émissions sur la radio FRANCE-INTER que j'ai faite avec la journaliste Marie-Pierre Planchon.
J'y parle de Don Quichotte et de l'écrivain Damvillais, Mme Dominique AUBIER, spécialiste de Cervantès, qui a honoré Damville de sa présence pendant 25 ans.

 Je vous invite à écouter l'enregistrement ici :
"Don Quichotte parmi nous"

Entretien de Dominique Blumenstihl-Roth avec Marie-Pierre Planchon, sur France Inter
sur le thème : "Don Quichotte parmi nous".

Deux émissions radios enregistrées, conformément au Redoublement.
C'était en juin 1998. Toujours d'actualité !

Au programme :

— Le décodage du symbolisme dans Don Quichotte
— Le décryptage des allégories dans Don Quichotte
— Les sources hébraïques de Don Quichotte
— Le Zohar dans Don Quichotte
— La lecture des signes
— Don Quichotte, prophète ?
— Le messianisme de Don Quichotte…
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— Anouar al Sadat et Israel
— Dialogue Israel -Islam

Je vous souhaite bonne écoute,
Bien cordialement,

Dominique Blumenstihl - Roth

"Pour que ça bouge dans le bon sens  à Damville !"

 

lundi 27 juin 2016

Fête médiévale à Damville avec l'association Le Donjon d'Avrilly.

Fête médiévale à Damville

Chevaliers, écuyers et bouffons se sont donnés rendez-vous à Damville, en bordure des étangs, pour distraire les "gueux" et autre piétaille au cours de réjouissances médiévales. Haume sur la tête, épée brandie, et armes d'hast ou d'estoc bien acérées, les chevaliers tout en armures et cote de maille ont livré bataille pour délivrer la princesse enlevée par les armées du "Loup".
D'impressionnants duels aussi bien à pied qu'à cheval… batailles rangée, suivie d'un tournoi où l'on a vu et entendu piaffer les montures et surtout étinceler les armes.
Et que l'on ne s'y trompe pas : rien de factice à tout cela. C'étaient de vraies haches, de vrais coups portés à même les boucliers et armures ! Très impressionnant.

La troupe sortie droit du XIIième siècle a planté ses tentes près des étangs et on se serait vraiment cru en un autre temps. Costumes authentiques très soignés, harnachements des montures colorées aux insignes d'époque, expositions d'armes, mais aussi démonstration de ferrage de chevaux, cardage et filage de la laine : une charmante demoiselle réalise devant vous les pigments de colorations destinés à peindre les tissus, selon la méthode antique…

C'est l'association "Le Donjon d'Avrilly" regroupant une troupe de passionnés du Haut Moyen-Âge qui est à l'origine de cette initiative qui a duré tout le week-end : deux jours en plein air, en immersion totale dans un flash-back historique. Et la magie a opéré, tant les visiteurs très nombreux, ont apprécié l'ambiance chaleureuse et la belle leçon d'histoire réaliste mise en scène. Les animateurs — tous bénévoles — ont démontré leur connaissance de l'époque : on a pu gouter sur place du pain à l'ancienne, des recettes d'époque. Un très bon buffet a été servi le samedi soir, égayé par des chants, jonglerie, cracheur de feu…
Une initiative qui pourrait devenir une tradition, permettant de renouer avec l'histoire, l'identité profonde de la région…

L'association "le Donjon d'Avrilly" fonctionne pendant toute l'année. et travaille à la restauration u donjon d'Avrilly, classé monument historique. Le site est ouvert et peut être visité à la demande.
Contact : donjon.avrilly@gmail.com
tel : 06 10 35 37 92

mercredi 22 juin 2016

Fête de la Musique à Damville

Le groupe El Camino a donné un formidable spectacle de musique cubaine, mardi le 21 juin à la Place des Halles de Damville, et cela grâce au mécénat du "Clave Cubana" de Sylvains les Moulins et de nombreux commerçants damvillais.
L'orchestre au complet a animé la fête de la musique au rythme endiablé de salsas et et rumbas.
Outre le club de danse de Sylvains les Moulins qui a entraîné le public à monter sur la piste on a pu admirer de belles artistes (damvillaises) onduler sous les rythmes des tropiques.
Un grand bravo aux musiciens de El Camino, aux danseurs et danseuses pour cette fête de la musique particulièrement réussie !


jeudi 9 juin 2016

Les nouveaux résidents de Damville

Damville a la joie d'accueillir de nouveaux résidents…

Je crois savoir qu'il y a, à Damville, une famille de réfugiés. Ils sont bien discrets. En tous cas je leur souhaite la bienvenue et j'espère qu'ils s'intégreront bien. Un conseil que je voudrais leur donner : il faut parler à tout le monde et même un peu forcer en allant vers les gens, car à Damville, les gens sont très chaleureux mais aussi réservés. C'est une forme de pudeur.
Oui, il faut savoir présenter sa main et dire "bonjour" quand on est nouveau venu.
Bonjour, je m'appelle… Il faut briser la timidité et oser.
Et c'est ainsi que se noue le dialogue.

Autres arrivants à Damville :
Quatre nouveaux résidents qui n'auront aucune difficulté d'intégration : un des couples de cygnes installés sur les étangs de Damville a eu des petits. Ils sont déjà devenus les petites vedettes faisant la joie des petits et des grands. Nous leur souhaitons (à eux aussi) la bienvenue en espérant qu'ils ne seront pas trop dérangés quand ils se reposent sur les berges. Et notamment par les chiens non tenus en laisse. Et par les pétérades des motos.

Bienvenue
à tous…


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Les cygnes de Damville sont en danger ! A cause du "wakepark"…

jeudi 2 juin 2016

Soirée théâtre à Damville : un franc succès.

Soirée théâtre à Damville

Plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées mercredi, 1er juin, à la salle des fêtes de Damville pour participer à la soirée théâtre organisée par la MJC.
Trois pièces ont été jouées : les enfants (7-11 ans) ont présenté une succulente scénette de Jacky Viallon intitulée « Au restaurant ». Où l'on apprend que l'on peut désormais, dans ce restaurant du troisième type, commander des arêtes de poissons parce que riches en phosphore… très joliment mise en scène et malicieusement interprétée par de petits comédiens au talent bien prometteur.
La deuxième pièce, écrite par Daniel Dubois qui est également l'animateur de l'atelier, propose une « Masterclass » autour d'un gourou psycho-théâtro-thérapeute qui met en abime les craintes des comédiens… où l'on ne sait plus très bien s'il s'agit réellement d'une pièce de théâtre ou d'une vraie séance destinée à soigner… le Public ? Le tout assaisonné de répliques désopilantes et d'une projection contre le « quatrième mur » à réverbérations multiples. Les comédiens amateurs se sont livrés au jeu avec finesse, ayant « renoncé à leur amour-propre », comme le dit si bien le texte. Et le défi n'était pas simple à relever s'agissant d'incarner des personnages jouant des personnages qui eux-même jouent des personnages…
Des applaudissements chaleureux et bien mérités ont retenti.
La troisième représentation, celle des « adorables-ados », a été créée par Delphine et ses élèves, autour d'un vaste et intarissable sujet, puisqu'il s'agissait d'évoquer l'éternelle dialectique sévissant dans la vie de couple. Heureusement les scientifiques, dont on sait qu'ils ont toujours réponse à tout — sauf à leur ignorance — s'en sont mêlés et voici qu'une experte en la matière donne une conférence truculente, illustrée par des scènes non moins épicées : discussions poivrées entre homme et femme, autour d'une soupe trop chaude, petit détail qui finira par déclencher la spirale infernale des antagonismes irréductibles que forment les « âmes-sœurs »…
L'école de théâtre a obtenu un franc succès, et nous espérons qu'elle continuera de nous étonner !