mercredi 16 juillet 2014

Les Damvillais sur les ondes radiophoniques

Les Damvillais sur les radios pendant tout l'été…

Il y a quelques années, avec le soutien de la Chocalaterie Michel Cluizel, nous avions enregistré la série radiophonique "Magellan, le Premier tour du Monde" à laquelle ont participé de nombreux Damvillais, en collaboration avec l'ambassade des Philippines à Paris.
Cette série a été diffusée sur de nombreuses radios associatives à travers toute la France, mais aussi en Belgique, en Grèce, Lituanie et jusqu'en Bolivie sur les radios francophones à l'étranger.
Elle est aussi passée sur les ondes de la Radio nationale d'Espagne, dans le cadre des programmes francophones, diffusée par satellite et ondes courtes en diffusion mondiale.
Elle est passée également sur Sud Radio.

Un grand bravo aux bénévoles Damvillais qui ont participé !

Cette année, de nouvelles radios ont décidé de diffuser la série.
Ainsi, au courant de l'été, on pourra suivre les aventures du célèbre navigateur sur les ondes de Radio ALMA, à Bruxelles, en Belgique, tous les dimanches entre 8h et 9h.
Sur R2M, à Chateau-Thierry ;
Sur RMJ, tous les jeudis à 23 h;
Sur Radio RC à Aubenas, dans l'Ardèche.
Elle est aussi diffusée sur la radio canadienne à Montréal.

Pour en savoir plus sur la série ou pour ceux qui désirent acheter le CD

Bonne écoute !





vendredi 30 mai 2014

Accident mortel à Damville. VIGILANCE !

Accident mortel à Damville entre une voiture et un semi-remorque

Il était environ 11h30 ce matin sur la D51 à hauteur de Damville, lorsqu'une voiture et un semi-remorque se sont heurtés de plein fouet dans un face-à-face mortel.
Le conducteur de la voiture était un homme âgé de 47 ans, originaire de Villiers-sur-Loir (Loir-et-Cher) en région Centre. Il a succombé à ses blessures.
--------------

— Sur la D 51, les gens roulent comme des MALADES !
— Dépassements intempestifs, franchissements de la ligne continue, excès de vitesse…

Faut-il mettre des radars tous les 100 mètres ?
Faut-il mettre un gendarme par automobiliste ?

Réfléchissons à ce qui vient de se produire : la première délinquance dans notre pays, c'est la délinquance routière. La première incivilité, c'est le non-respect du code de la route. Et nous nous croyons toujours bien-fondés et autorisés à commettre ces infractions, plus par habitude que par mauvaise volonté. Nous dénonçons les infractions chez les autres et nous ne les voyons pas chez nous-même. Sur la route, je pense qu'il faut se "tenir à carreaux", pour soi et pour les autres.
Nous devons nous dénoncer, à nous-même, nos propres infractions routières et nous dire : 
"CETTE FOIS, JE VAIS RESPECTER LA LOI. PARCE QUE C'EST DANS MON INTÉRÊT."

Bon sang ! Il faut lever le pied !
Et pour les chauffeurs de camion : arrêtez de "blinder", même si le patron vous met la pression…

mercredi 28 mai 2014

Damville appelle les citoyens à la vigilance…

Damville est une paisible bourgade de Normandie, 2000 habitants.
Le Front national y est arrivé en tête aux élections européennes.

Marine Le Pen à Damville : ses idées ont bien percé. Je dirais plutôt son idéologie et ses délires.

Les habitants vivent dans la hantise de la délinquance. Quelle délinquance ? Réelle ou imaginaire ?
"Avec tout ce qu'on entend", me disait une brave dame à la Poste l'autre jour. 
— Ah oui ? Tout ce qu'on entend, "c'est à dire", ai-je demandé ?
— Mais vous savez bien, tous ces délinquants…

Bon, il y a eu l'épisode des incendiaires… La Gendarmerie a fait son travail, ils sont neutralisés. Certains d'entre eux ont été sévèrement punis. 
Il y a eu aussi quelques vols. Je crois savoir que les auteurs des larcins commis sur Damville sont identifiés et (défavorablement) connus de la Gendarmerie. Des gosses de 14-15 ans.
C'est vrai, il y a trois "tageurs" qui barbouillent quelques fois un mur… 
L'un d'eux a même cassé une vitre dans une rue. (Dois-je le dénoncer ?)
Ils méritent assurément de recevoir la fessée.
— Je propose de recruter un bourreau pour administrer la fessée sur la place publique.

Cela dit : en sommes-nous arrivés à devoir former des sortes "comités de vigilance", comme le suggère la nouvelle municipalité ?

Attention : c'est très dangereux pour l'état d'esprit : quand on appelle à la vigilence, cela évolue inévitablement vers la "surveillance" et bientôt, chacun se sent missionné. Et là, on ouvre la boîte de Pandore. Un jour ou l'autre, ça dérape. Et tel citoyen bien intentionné, se sentant responsable, pour bien surveiller, enfilera son treillis de combat et fera une ronde, il s'accompagnera d'un ami et ainsi se forme une "patrouille", et de fil en aiguille, investis de ce sentiment, ils se prennent pour Zorro. Matraque en main (car il faut bien se défendre), de la surveillance on passe à l'action.  Et dans l'action, le fusil de chasse est vite décroché. De la simple vigilance on  passe à la surveillance de quartier et on glisse à l'initiative — et le coup de feu est vite parti.
Oui, il faut penser à tout cela quand on appelle à la "vigilance".
Alors soyons d'abord vigilants à nos propres faiblesses et défauts.
Soyons vigilants à l'égard de notre propre capacité de déraper.
On ne peut pas s'improviser "vigile" ou "justicier". 

Ce genre d'initiative est très dangereux : on dit aux gens de "surveiller"…
— ensuite on se met à épier… Surveiller qui ? Le voisin ? — et bonjour la délation !
Délation de faits réels ou imaginaires ? Et voici les fausses accusations, les fausses suspicions… On aboutit à des signalements abusifs, et la rumeur malveillante est lancée. Ainsi, on arrive À DÉTRUIRE la réputation d'une personne honnête sur une fausse accusation, sur un faux signalement. La personne touchée sera DÉMOLIE. On commence par "surveiller", et cela finit par une délation ET LA MÉDISANCE. Le phénomène est bien connu : plus le mensonge est énorme, plus on y croit.
"Surveiller"… "dénoncer"… cela conduit à la calomnie, c'est un circuit automatique dans la conduction de l'esprit du vulgaire. Et l'esprit vulgaire c'est le plus nombreux.

C'est pourquoi je dis sincèrement que :

JE SUIS OPPOSÉ À CETTE INITIATIVE APPELANT À DÉNONCER.

La nouvelle municipalité appelle à "dénoncer toutes les incivilités à la gendarmerie".
Question : qu'est-ce qu'une incivilité ?
Et : qui suis-je pour "dénoncer" ? Est-ce que moi-même, je ne commets pas chaque jour une "incivilité" envers quelqu'un, parfois sans même me rendre compte ?
"Dénoncez-vous les uns les autres… comme je vous ai dénoncés ?"
Est-ce cela que nous avons appris ? Est-ce le nouveau commandement de notre époque ?

Signaler un crime : oui.
Signaler une agression réelle : oui.
Faire attention aux autres et à soi : oui.
C'est de l'ordre de l'éthique personnelle et les gens, à Damville, ont assez de probité citoyenne pour agir spontanément dans le bon sens.

Mais appeler publiquement au "signalement", là je dis : "NON" et "STOP" !


























lundi 19 mai 2014

Pièges mortels aux Etangs de Damville

Danger mortel autour des étangs de Damville

Avec les beaux jours, arrivent aussi les après-midis paisibles que tout le monde apprécie autour des étangs de Damville.
Mais attention, il y a au moins deux endroits très dangereux. On n'y prête pas gare, en raison de l'insouciance et la tranquillité des lieux. Tout va bien… mais ATTENTION.

J'ai écrit au maire de Damville à ce sujet le 17 mai dernier.
Et au président de la Communauté des communes, le 8 mai dernier.
Pas pressés de réagir, nos élus !


 
------

Quelques photos :

Passerelle 1
Le petit chenal entre l'Iton et l'étang n'est pas sécurisé.
A la droite de la passerelle, on tombe droit dans le trou. Si des enfants courent et s'amusent par là, à la moindre maladresse, ils tombent au fond.
Il suffirait de planter des buissons pour sécuriser.


Passerelle 2

Pas de protection en face de l'écluse. Pas de "garde-corps". On tombe directement dans le chenal par où s'écoule de l'eau.


Voici une vue rapprochée. La passerelle est un simple treillis métallique.
Non sécurisé par un garde-corps. Super-dangereux!
Pas aux normes.
Le chenal non plus n'est pas sécurisé. Le promeneur peut y tomber. A hauteur d'enfant, on ne voit absolument pas le chenal…Si un enfant tombe dedans, il est automatiquement entrainé par le courant et se retrouve dans l'étang.



Pourquoi je m'occupe de cela ?

Quand j'étais gamin, 11 ou 12 ans, un de mes copains s'est noyé dans un endroit qui ressemblait à celui-ci.
On a retrouvé son corps le lendemain. Il était tombé. Je n'ai pas envie que cela recommence.


-------

Réponse de monsieur Christian DORGE reçue le 20 mai, postée le 16 mai.

"J'ai été très attentif à vos remarques liées à la mise en sécurité des deux passerelles sur notre site de l'Espace Loisirs de l'Iton… très prochainement des travaux autour des passerelles seront réalisés."

Dont acte.

------
Aujourd'hui, 22 juin 2014.

Rien n'a bougé… Je me demande ce que signifie "très prochainement"…

-------
Suivi du dossier :

En 2015 : Un an plus tard, rien n'est fait.
Alors j'en ai parlé à Mme Colette Bonnard, maire de Manthelon, devenue Conseillère Générale.
Et 15 jours plus tard, la barrière de protection a été installée.
 








 

dimanche 30 mars 2014

DAMVILLE : analyse de l'élection municipale

Analyse de l'élection municipale de DAMVILLE

Il est toujours intéressant de faire l'analyse (au sens chimique) d'une élection.
Mais aussi de rechercher ce qui du point de vue socio-ethnologique a agi sur les résultats.

Voici les chiffres :
Nombre d'inscrits : 1341
Votants : 916 (68,31 %)
Exprimés : 883
Abstention: 31,69 %

Liste de M. Levée : 507 voix, soit 57,47 %
Liste de M. Acounès - Mme Desnos : 376 voix, soit 42,58%

Concernant la liste de M. Levée, comment expliquer sa victoire ?
Elle s'inscrit tout d'abord dans la ligne d'une forte légitimité assise par le prédécesseur, Madame Charpentier qui a été maire de Damville pendant près de trois décennies. Il est clair que la population locale n'est pas d'un tempérament révolutionnaire et préfère la continuité, ce qui ne veut pas dire la stagnation. À noter aussi que les jeunes, statistiquement, votent peu et que l'ardeur juvénile qui pourrait faire basculer une élection n'a pas joué à Damville. Ceci est vrai sur toute la France. La jeunesse est assez neutre, peu engagée politiquement.

Damville, c'est finalement une commune assez "pépère" et comme le dit l'adage, "on ne change pas une équipe qui gagne".
Pourtant, le candidat, M. Levée avait un handicap à titre personnel : il est pratiquement inconnu des habitants et plus d'un m'a dit : "on ne le connait pas". Je leur ai répondu : "eh bien justement, c'est l'occasion de le connaître".

Je crois que si la liste a été élue, c'est qu'elle a bénéficié, en son sein, de la présence de personnalités connues et bien estimées de la population. Avec certaines notabilités qui, par nature, imposent le respect dû à leurs fonctions. Pour gagner une élection municipale, à moins de vivre un cycle révolutionnaire et d'être un ardent adepte des barricades, la recette, c'est d'avoir dans sa liste les notabilités qui symbolisent la continuité historique et la tranquillité d'esprit. M. Levée a donc réuni autour de lui les piliers classiques de l'institution républicaine, à savoir l'instituteur, le militaire, le notaire, le pharmacien. Ensuite, quelques personnalités bien implantées, agriculteurs respectés et des professionnels appréciés pour leur compétence. Et voilà, le tour est joué.
Vous pensez que je me trompe ? Aux dernières élections municipales, la personnalité la plus populaire s'est avérée être… Maître Barandon, le notaire de Damville. C'est lui qui avait le plus de voix. Pourquoi ? Outre sa sympathie personnelle, c'est la respectabilité de sa profession qui a drainé l'approbation, car son métier représente la transmission historique des biens, des terres. Et cela, les Damvillais y sont très attachés : c'est leur identité qui se voit représentée au travers de cette profession donnant l'assurance d'une France immuable. Ensuite, les enseignants : qu'on ait élu un enseignant n'est pas étonnant : c'est la profession la plus représentée même à l'assemblée nationale. On prête aux enseignants le savoir, la pédagogie, une confiance et une délégation de pouvoir à laquelle on nous habitue dès le plus jeune âge, à l'école. Alors, le jour de l'élection, ne redevient-on pas un peu comme un élève qui retournerait à l'école, approuvant ce que le maître nous a appris ? Vote-t-on inconsciemment plus facilement pour un enseignant — prestige du savoir — que pour un ouvrier ? Question à méditer. Le nouveau maire de Damville est enseignant, ancien officier militaire. Cela aussi a pu jouer, plus particulièrement sur les générations plus anciennes qui confèrent à l'armée une image de sérieux, de compétence et d'autorité.
"Un militaire, tout de même", m'a dit une brave dame de Damville… Eh oui, cela impose le respect et une image d'ordre. Que tout le monde réclame, dans un monde où les repères semblent se dissoudre.

Du côté de l'équipe perdante — qui a tout de même gagné 4 conseillers — il y avait plus d'inventivité. Plus d'exubérance, et c'était un vent de fraîcheur salutaire sur la commune qui n'avait pas l'habitude du débat politique. L'équipe, menée par M. Léon Accounès, personnalité sympathique et chaleureuse, a bénéficié de son aura personnelle et de sa popularité. Depuis qu'il était conseiller municipal et premier adjoint, il a fortement dynamisé la vie associative et soutenu les initiatives culturelles. Il a également osé "braver" l'autorité bien installée de Madame le Maire, ce qui a pu générer quelques frictions — à mon sens salutaires car il n'est jamais bon de se retrouver seul maître à bord. Je crois que M. Accounès a amené un nouveau style à Damville. En créant sa liste, il a posé l'existence de la dualité et donné un véritable souffle entre les électeurs et les candidats. Sa liste a aussi été un bienfait pour la liste de M. Levée, qui a été obligée de faire campagne, car rien n'était gagné d'avance. Le fait qu'il y ait une opposition a obligé la liste sortante… à sortir, à se faire connaître, à se rapprocher des gens. Cette dualité est désormais un élément dont le nouveau maire, à n'en pas douter, tiendra compte.
Le fait d'avoir constitué une liste d'opposition a été qualifié par certains comme une "trahison". C'est là un terme inapproprié.  En réalité, il n'y a nulle trahison quand on propose un autre chemin. Il y a simplement alternative. Possibilité de choix. Il y a libre expression de l'opinion de chacun.
Cette liste n'a pas gagné. Pourquoi ? À cause d'une ambiguïté non résolue dès le début : il y avait deux figures de proue, M. Accounès et Mme Desnos. De son côté, Mme Desnos est assez connue pour son engagement politique de Gauche. Il est possible que cela ait refroidi certains électeurs qui auraient volontiers soutenu L. Accounès à titre personnel… Autre faiblesse de la liste : les personnalités, bien sympa, n'étaient pas assez connues sur le village pour draîner assez de voix. Et puis, il leur a peut-être manqué de la pugnacité, de la conviction. Peut-être aurait-il fallu faire un "porte-à-porte" plus soutenu, travailler les abstentionnistes dans les quartiers populaires ?

En tous cas, l'équipe nouvelle est constituée.
Le nouveau maire est élu. Il sera le maire de tous.
Les adjoints ont été nommés.
Et ils feront de leur mieux pour être méritants.
Etre élu n'est rien. Etre responsable est tout.

lundi 24 mars 2014

Damville, résultat des élections municipales 2014

Résultats des élections municipales de Damville

Nombre d'inscrits : 1341
Votants : 916 (68,31 %)
Exprimés : 883
Abstention: 31,69 %

Liste de M. Levée : 507 voix, soit 57,47 %
Liste de M. Acounès - Mme Desnos : 376 voix, soit 42,58%

BRAVO POUR LES GAGNANTS !

Cependant : la liste perdante n'a pas démérité, et la liste gagnante n'aura pas la "grosse tête".

Car il faut regarder ce résultat très objectivement : avec une abstention de 31,69 % et une opposition à 42, 58 %, il résulte mathématiquement que la liste gagnante l'emporte avec seulement 25,79 % de la totalité du nombre d'inscrits sur les listes. (On m'a signalé que ce serait 37,80% et non 25,79% d'après le ministère de l'Intérieur.)
En tous cas, si on additionne les abstentions avec les voix de l'opposition, on finit par gouverner avec une minorité et cela quelque soit le gagnant. Et cette réalité devrait être à l'esprit de tous les élus.
C'est le fonctionnement de notre démocratie que les abstentions ne soient pas comptées alors qu'elles expriment réellement une opinion. L'opinion de l'abstention, c'est le "ras-le-bol".

Au final, les véritables gagnants de l'élection, ce sont les Damvillais eux-même qui ont eu la possibilité de s'exprimer en toute liberté.
Maintenant, comme je l'ai écrit, il s'agira de "gérer" la commune, le plus honnêtement possible et de manière transparente. Il faut absolument que tout soit mis sur table. Il faut de la VERITE et de la TRANSPARENCE.
Donc faire exactement le contraire de ce qui se passe au niveau national.
Mais "gérer" n'est pas suffisant.
Il y a pas mal de souffrance à Damville, des familles en - dessous du seuil de pauvreté.
Une certaine bienveillance sera nécessaire.
Du côté des investissements, chaque centime doit être justifié. C'est une exigence de rigueur de la part des citoyens.
Du côté du recrutement éventuel de personnel : uniquement sur compétence.

À renforcer aussi, l'action culturelle, côté MJC.
De magnifiques locaux sont en construction…
On espère que le contenu sera, lui aussi, à la hauteur.
Faut-il s'attendre à une hausse des impôts pour le financement de cette structure et de son fonctionnement ?

Que veulent les Damvillais ? D'après ce que j'ai entendu, ils veulent de la "sécurité".
La semaine dernière, plusieurs effractions de voitures, vitres brisées, tags sur les murs…
Je pense que le nouveau maire — un ancien militaire — devrait pousser un coup de gueule à la direction de la gendarmerie pour qu'ils augmentent les effectifs sur Damville.
Et qu'ils ne se contentent pas de stationner l'après-midi sur la place en face de la mairie dans l'attente d'interpeler un "papi" qui a oublié de mettre sa ceinture de sécurité.
Que les rondes de nuit soient un peu plus nombreuses, surtout par période de pleine lune…

Mais que faire si les délinquants en cause sont de jeunes ados ? Pas même capables de fracturer une portière proprement ?
Faut-il les enfermer ?  Leur donner la fessée ? Les envoyer en psychothérapie ?
Comment les recadrer ?

La nouvelle équipe a bien du pain sur la planche !

A suivre…



dimanche 23 mars 2014

Aujourd'hui, c'est le jour du vote…

Au dernier conseil municipal de Damville, présidé par Madame Charpentier, à qui nous avons rendu hommage, une subvention de 10 000 euros aurait été attribuée à "un collectif" qui désire écrire un livre sur la Commune.
Rien n'est trop beau pour Damville, je suis bien d'accord.
Mais j'aurais bien aimé savoir qui est ce "collectif" anonyme, est-ce une association, est-ce un groupe d'amis ? Et la subvention, — 10 000 euros tout de même — accordée en dernière heure, sur un projet dont on n'a pas vu la première ligne, pour l'édition et la mise en page d'un livre… dont on ne connaît pas la table des matières…
Y a-t-il un plan du projet ? Une direction d'écriture ? Un synopsis ?
Et les noms des auteurs ? Et qui va toucher la subvention ? Qui est ce "collectif" ?
A-t-on fait un appel d'offre à des imprimeurs ? Aucune information ne transparaît sur le sujet.
Dispose-t-on d'un devis mentionnant le coût exact de l'édition et justifiant le montant demandé ?
Rien n'est explicité, tout est vague et flou… Et en l'absence d'information, les gens s'imaginent toujours bien des choses.
A l'avenir, ne faudrait-il pas que les dossiers soient plus clairement présentés à la population ?

---------
En tous cas, aujourd'hui, c'est le jour du vote. Un jour attendu par les candidats et je crois que ça sera serré, parce que des deux côtés, il y a des personnalités de grande valeur qui méritent l'estime.

Que le meilleur gagne.
Le perdant n'aura pas démérité, et le gagnant n'aura pas la "grosse tête".
En tout état de cause, il s'agira de "gérer" la commune, le plus honnêtement possible et de manière transparente. Tout doit être dit et mis sur table. Il faut de la VERITE et de la TRANSPARENCE.
Donc faire exactement le contraire de ce qui se passe au niveau national.

Je souhaite que l'équipe qui emportera la majorité soit ouverture aux idées et propositions émises par les élus de l'autre liste.
Je pense que les candidats sont des gens responsables qui sauront créer un climat d'échange, et discussion, d'ouverture.

ALORS BONNE CHANCE !


vendredi 14 mars 2014

Si j'étais maire de Damville

Si j'étais Maire de Damville, que ferais-je ?

Les gens ont la critique facile. Si j'étais Président, moi je ferais ceci ou cela.
Si j'étais riche, je ferais ceci ou cela…
Bon, soyons modestes : si j'étais simplement le Maire de Damville, que ferais-je ?

Je commencerais par SECURISER LES PASSERELLES AUTOUR DES ETANGS.
Ce sont des pièges mortels, ces passerelles n'ont même pas de garde-fou, surtout la petite passerelle près des jeux pour les enfants.

Ensuite,  j'installerais une boite à idée à l'entrée de la mairie, pour que chacun puisse y déposer ses suggestions (et critiques) en toute liberté. Que chacun s'exprime et écrive son idée pour améliorer la vie, pour favoriser la culture, les échanges, le commerce, le travail… Chaque idée sera considérée avec attention et étudiée. Même les idées les plus farfelues seraient considérées, car elles expriment toujours un désir, un rêve qui mérite attention.

Ensuite, je m'adresserais plus particulièrement à certaines catégories : à commencer par les "décideurs" économiques, c'est à dire les employeurs, artisans, chefs d'entreprises pour leur demander ce que l'on pourrait faire, à leur avis, pour favoriser l'emploi local. La commune doit devenir acteur à part entière avec les entreprises locales.

J'irais voir du côté du supermarché Champion. Car franchement, à part réaliser du chiffre d'affaire, ce magasin n'est pas beaucoup impliqué dans la vie locale. Du point de vue animations culturelles, Champion est totalement nul et ne soutient RIEN.

Les acteurs culturels associatifs doivent aussi être activés : j'organiserais une série de réunions avec les associations pour voir avec elle ce qu'elles attendent et ce qu'elle peuvent donner à la commune.

Du point de vue culturel, j'organiserais une série d'activités en relation avec les collèges. Par exemple l'organisation d'un concours de poésie, avec, à la clé, la publication tous les deux ans d'un recueil reprenant les meilleurs textes. Recueil distribué par les commerçants de la ville… Y compris le supermarché. Cela aurait le plus bel effet.

Nous pourrions aussi faire un film sur Damville : sur les personnes, sur les activités, les paysages.
D'autres idées : à venir au gré du temps et de l'inspiration !

lundi 10 mars 2014

Damville : le saviez-vous ?

D'après les statistiques, Damville comptait 1 982 habitants en 2010 (source Insee) ; le taux de natalité y est de 14,40 pour mille habitants, plutôt supérieur à la moyenne.
Cela signifie qu'on ne chôme pas à Damville…

La densité de sa population, 180,18 habitants/km2, est supérieure à la moyenne du territoire national. Le nombre de personnes immigrées est, quant à lui, de 35, ce qui est plus faible que la moyenne. Cela veut dire en clair qu'il y a à Damville 35 immigrés sur 1000 habitants donc à peu près 70 sur les 1982 recensés. Franchement, pas la peine de "paniquer" !

Sur le plan de l'emploi, la ville est marquée par un taux de chômage de 12,30%, ce qui est dans la moyenne nationale.
Les statistiques bien évidemment ne recensent pas le nombre de glandeurs, mais j'imagine qu'il est dans les normes françaises. Mettons 50% de la population ?

D'autres indicateurs économiques donnent une mesure des forces et faiblesses de l'économie locale : le nombre d'entreprises placées en liquidation judiciaire dans cette commune est de 0. Donc une performance remarquable qu'il faut saluer.

La part des foyers fiscaux imposables est de 50,60% ce qui est plus élevé que la moyenne.
Cela prouve qu'on gagne assez bien sa vie à Damville et qu'il y a des gens qui travaillent dur.

On n'y trouve aucun foyer redevable de l'ISF, l'impôt sur la fortune.
Qui peut s'en étonner, les grosses fortunes cachent leur argent ailleurs.

Autre problématique au cœur des préoccupations en période d'élections municipales : l'insécurité. Dans cette ville, le taux de cambriolage est de 5,09 pour mille. Est-ce beaucoup ?
En clair, cela veut dire qu'à Damville, il n'y a que deux cambriolages par an…
Mais ne veut pas dire que ce soient les Damvillais qui les commettent !

Donc il ne faut pas exagérer le sentiment d'insécurité. Il y a quelques énergumènes qui commettent des larcins.  Quelques tagueurs bien connus, mais qui irait les dénoncer quand ce sont des artistes ?
En gros, franchement, il fait bon vivre à Damville !

mercredi 19 février 2014

Christian Morgenstern à Damville

En 2014 nous célébrons le 100° anniversaire de la "Grande Guerre".

L'occasion de saluer la mémoire du grand poète allemand Christian Morgenstern (1870-1914).
Un homme qui s'opposa à la guerre. Et dont l'œuvre est tout entière dévouée aux valeurs de l'Esprit, du Partage, de la Réconciliation.
Proche ami de Rudolf Steiner, Christian Morgenstern est célèbre en Allemagne. Il a pris, en son temps, résolument position contre l'antisémitisme. Il est même le poète préféré de la chancelière Angela Merkel.  Ses recueils ont connu plus de 200 ré-éditions. Mais il demeure cependant fort ignoré en France. Parce qu'il parle de sa rencontre avec l'Esprit ?
C'est pour réparer cette injustice que j'ai traduit son œuvre.
Et c'est un privilège et un honneur de présenter ses deux ultimes recueils, deux diamants poétiques qui portent la littérature allemande au sommet de l'art.

Alors voici la toute première traduction en français des recueils :


 Christian Morgenstern :  
"Toi et Moi", suivi de "Nous trouvâmes un Sentier".


Christian Morgenstern est un poète célèbre en Allemagne. Il se distingue par son humour, sa jeunesse, sa volonté de vivre, son extraordinaire perception du réel, sa sensibilité en adéquation avec une conception métaphysique de l'existence.
Toute son œuvre signe et rejoint la définition même de la littérature dont la fonction civilisatrice, selon Hölderlin, est d’être le vecteur d’un savoir véritable.
Morgenstern exprime cette tension vers l’entendement de l’Universel :
« Ne faire qu’un avec Tout, telle est la vie de la divinité, tel est le ciel de l’homme!»


 
Nous voulons nous donner la main
Nun wollen wir uns still die Hände geben


Nous voulons nous donner la main
Marcher, avancer, silencieusement, sans détours

Oser cette grande aventure :

Vivre ensemble deux existences enlacées.

Infatigables, nous voulons tisser nos jours

Désormais nouveaux et chaque soir, chaque matin

Nous demander si nous formons bien
Un seul anneau
 une seule tension
 un seul don insatiable
Une seule soif qui nous soit propre

A la mesure de nos corps

Rapprochant l’un de l’autre l’esprit de nos royaumes
Un seul tir scellant la hampe de la flèche

 Au cœur de la cible

De notre plus haute Naissance !