dimanche 31 mai 2015

Théâtre à Damville !

Les élèves des ateliers de théâtre, ados et adultes de la MJC de Damville encadrés par Delphine Dubus et Daniel Dubois, (quatre "D") vous invitent à la représentation qui aura lieu mercredi le 3 juin à 20h à la salle des fêtes de Damville.
Une programme "5 étoiles" a été concocté :

— "Le Juste mot": d'Anne-Catherine Vivet-Rémy, par le groupe de théâtre enfants. Un jeu télévisé, mais qui ne va pas du tout se dérouler comme prévu…
—"Palace", de Jean-Michel Ribes sera joué par le groupe théâtre ados. Une peinture satirique du microcosme des clients et des employés des palaces…
—"Bloody Palace", une comédie de Daniel Dubois pour le groupe de théâtre adulte. Quand un rendez-vous dans un palace donne des résultats inattendus : méfiez-vous des apparences !

L'entrée est libre.
Mercredi le 3 juin à 20h à la salle des fêtes de Damville.

dimanche 3 mai 2015

Le docteur Jean-Bastiste de Lemos va prendre sa retraite

Bien implanté à Damville et fort connu sur le territoire du Canton, depuis de nombreuses années, le docteur Jean - Baptiste de Lemos a prodigué ses soins à la population. Homme de confiance, médecin compétent, il exerce son métier dans la discrétion de ce que l'on appelle les médecins de campagne que l'on oppose trop volontiers aux médecins de ville.
Métier pas facile : quand on pense qu'un "toubib" fait au minimum entre 70 et 80 heures par semaine!
Mais qui compte ses heures dans ce genre de profession où la vocation et la générosité l'emportent sur la comptabilité mercantile où chacun compte la moindre seconde de travail sur sa pointeuse ?

Voici que le docteur de Lemos annonce qu'il prendra sa retraite en juillet prochain.
Y aura-t-il quelqu'un pour le remplacer ?
Un (ou une) jeune interne désirant faire carrière sera-t-il (elle) tentée de s'installer à Damville ?
Personne à l'horizon, au point que la Communauté de Damville envisage de créer un centre médical ?

Le docteur Albert Schweitzer s'est bien installé sur les rives de Ubangui, au Congo !
Quel problème y aurait-il à s'installer sur les rives de l'Iton ?

Quant au docteur de Lemos, j'aimerais lui dire que c'est bien dommage qu'il prenne sa retraite. Car le voici précisément arrivé au moment où il a accumulé une expérience considérable, qui ne s'apprend pas à l'université, mais au quotidien, au contact avec les patients. Tant d'études (bac + 10 !), tant d'efforts, tant de compétences acquises au jour le jour, au prix d'un travail assidu… et tout cela pour se "retirer" à l'instant même où la compétence culmine ? Il y a là quelque chose d'absurde.
Et comble du "système" : le médecin retraité n'a plus le droit d'exercer !
C'est un retrait total, frappé d'une interdiction professionnelle. Une sorte de punition.
Je comprends mal que l'on désire se "retirer" alors que les besoins sont énormes, et que l'on a acquis culturellement, scientifiquement, humainement, le niveau du Maître.

Mais chacun peut décider pour lui-même. Chacun sa liberté et son destin.

------------
PS : A la date du premier janvier 2016, le docteur de Lemos a pris définitivement sa retraite.
Pas de remplaçant !
Mais à quoi pensent les jeunes diplômés ?




mardi 31 mars 2015

Damville : emprunt de 400 000 euros pour "agrandir le vestiaire" du stade de Football

Sur le tableau d'affichage de la Mairie de Damville, j'ai lu le compte rendu de la dernière séance du Conseil Municipal qui s'est tenu le 15 mars 2015.
Ainsi j'ai appris qu'une subvention de 400 000 euros aurait été votée en faveur des travaux de réfection du vestiaire du stade de football Jean Rougère.
Bigre ! 400 000 euros pour financer l'agrandissement des vestiaires ?
C'est le prix d'une superbe propriété familiale, toute équipée et entourée d'un beau terrain !
400 000 euros pour aménager quelques douches et installer des porte-manteaux ? Ce devis est-il sérieux ? Ou ai-je mal lu le chiffre ?

Alors le lendemain (je suis sérieux), pris d'un doute car cette somme me semblait invraisemblable, je suis retourné à la mairie pour consulter le tableau d'affichage et cette fois, j'ai apporté mes lunettes de lecture. Je les ai posées sur mon nez et j'ai relu le texte.
J'ai bien vérifié : l'emprunt affecté à ces travaux de réfection du vestiaire est bien de 400 000 euros.
Quatre cent mille.
La piscine est-elle incluse dans le prix ?

Bâtiment luxueux, me suis-je dit, bien mérité si la jeunesse de Damville veut marquer des buts.
Mais allons jeter un coup d'œil sur place. Peut-être ai-je mal compris de quoi il retournait.
Donc sur place on s'aperçoit qu'en guise "d'agrandissements de vestiaires" il s'agirait plutôt d'une série d'installations dans des préfabriqués.
Mais là encore on reste stupéfait : 400 000 euros pour des préfabriqués ?

Financés comment ? Par un emprunt contracté auprès de la Caisse d'Epargne, remboursable sur 10 ans, avec un taux d'intérêt de 1, 41 %. Taux fixe proportionnel à échéances constantes et à périodicité trimestrielle. Faites le calcul : intérêts à 1,4% sur 400 000… Sur 10 ans… Un joli pactole d'intérêts pour la banque !

Je ne doute pas que notre commune ait besoin d'une activité footballistique, s'agissant d'enseigner aux jeunes l'art de vivre en collectivité sur un terrain, de leur apprendre à ne pas blesser les autres et à ne pas insulter l'arbitre.

Mais tout de même, 400 000 euros… Pour des préfabriquées…
Cela fait cher le vestiaire et la douche.
J'espère qu'à ce prix, le bar est rempli pour la troisième mi-temps (des séniors).



jeudi 19 mars 2015

Communauté de Communes de Damville : la CCPD fait des efforts mais le danger subsiste.

Danger aux étangs de Damville : en voie d'amélioration… partielle mais… 

Novembre 2016 : Des progrès notables ont été réalisés tout au tour des étangs. Mais le danger subsiste à l'endroit précis que j'ai indiqué (voir la photo ci dessous). Le canal d'écoulement reste sans protection. Alors qu'un simple haie de rosiers suffirait !

MARS 2016 : le danger subsiste.
Je l'ai signalé et re-re- signalé.
S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

J'ai signalé en mai 2014, qu'autour des étangs, il y avait au moins deux "pièges", plus particulièrement pour les enfants. Au moins deux endroits très dangereux.

J'avais écrit au président de la Communauté des communes, le 8 mai 2014 qui m'avait assuré que le nécessaire serait fait très rapidement.

Nous sommes le 13 mars 2016 (2 ans plus tard).
Félicitations car une partie des aménagements a été faits. Délai d'exécution, presque une année.
Pourquoi soudain ça a bougé ?
Pas de miracle : c'est parce que je me suis directement adressé à Mme Colette Bonnard, vice-présidente de la CCPD. En moins de 15 jours, le nécessaire a commencé à être fait.

J'espère qu'elle continuera à agir au plus près de la Communauté de Communes. En tous cas, la passerelle 2, celle avec l'écluse, a été sécurisée. Du moins partiellement. Un garde-corps a été installé. Très bien. Mais à regarder de près, on s'aperçoit que les barres transversales sont bien trop hautes à 1 mètre et qu'un enfant passe en dessous…
Il aurait fallu en mettre une troisième, en bas.

(Cela a été fait en 2015)

Mais il reste un danger : protéger par des plantations le long du chenal… 

Nos amis techniciens de la CCPD feront de leur mieux, et nous apprécions leurs efforts !

Quant à la passerelle 2 : le chenal est toujours exposé et on peut y tomber à tout moment. Le fond est bétonné, à 1 mètre de hauteur. Là, rien n'a encore été fait à droite et à gauche.



------

Photo :

Passerelle 2 :
Le petit chenal entre l'Iton et l'étang n'est  pas sécurisé.
A la droite de la passerelle, on tombe droit dans le trou. Si des enfants courent et s'amusent par là, à la moindre maladresse, ils tombent au fond.
Il suffirait de planter des buissons pour sécuriser.


Décembre 2015 : le danger subsiste.
Mars 2016 : chenal non sécurisé. Le cours d'eau est hyper-dangereux.
Je l'ai signalé et re-signalé.
S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

Juillet 2016 : rien n'est fait…









 

lundi 26 janvier 2015

Françoise Charpentier ne se présente pas aux élections cantonales

Je me promenais l'autre jour à Damville quand j'ai croisé, au hasard du chemin, les pas de Madame Françoise Charpentier, l'ancienne Maire de notre commune.
C'était une joie de revoir cette éminente personnalité qui, pendant 30 ans, a beaucoup œuvré pour la ville et le canton. C'était une joie ré-entendre son charmant accent du Sud qui contraste avec le mien, d'origine alsacienne…

L'occasion était belle de lui rappeler, sans protocole puisque nous étions là, en plein air, au bord de l'Iton, qu'elle a laissé un beau souvenir en tant que Maire et que sa gestion irréprochable mérite d'être saluée, ayant présenté un excédant de recettes lors des derniers budgets, à l'instant même où bien d'autres communes plongeaient dans les abysses du surendettement. Une élue exemplaire à plus d'un titre.

Et puis, à un moment de cette discussion impromptue, j'ai demandé à Françoise Charpentier ce qu'il en était des prochaines élections cantonales car le bruit courrait que… Comme la date approche, je désirais savoir si elle était candidate au poste de Conseillère Générale.
— Ah, me dit-elle… il y aurait beaucoup à dire…

Avais-je mis les pieds dans le plat, comme on dit ? Je remarquais, non pas un embarras chez mon interlocutrice, mais une sorte de déception dans son regard, et même une véritable tristesse.
— Vous ne vous présentez pas ? Alors que le canton a besoin de vous, ai-je ajouté ? Vous ne pouvez pas nous faire cela.

Diplomatiquement, l'ancienne Maire de Damville m'a fait comprendre que les choses n'étaient pas si simples et que pour être candidat à une élection, il fallait bénéficier de certains "adoubements" du parti politique, partant des militants… et que certains responsables de loin savaient orienter les opinions des uns et des autres dans des directions dont il est parfois difficile de déceler la profondeur… et les intérêts non moins insondables.
— Si vous n'êtes pas candidate, alors Damville perdra sa représentation au Conseil Général, ai-je tenté d'argumenter. Comment peut-on se passer d'une personne de qualité qui a fait ses preuves ?
— Il faut savoir passer le relais à d'autres, m'a répondu Mme Charpentier. Mon regret, cependant, dit-elle… Je pense avoir travaillé avec passion et abnégation, avec compétence et énergie pour représenter le canton au Conseil Général. Je ne serai pas candidate, mais mon regret, c'est la manière dont cela se passe.

Etait-ce une larme qui coulait de ses yeux ?
Je voyais bien que Françoise Charpentier souffrait de ne pouvoir m'en dire davantage et que par dignité elle ne me confierait pas exactement ce qui s'est passé dans les instances politiques décisionnelles. Mais je compris — sans qu'il soit nécessaire qu'elle m'en livre le détail — qu'elle subissait de toute évidence une violence visant à l'évincer. Et à priver le canton d'une réelle compétence.
Elle ajouta : — Je n'incrimine personne, parce que c'est mon honneur de ne pas nommer tel ou tel, mais un minimum de courtoisie dans les relations humaines m'aurait rendu plus facile mon départ de la vie politique.
Je lui répondis qu'à mon avis, en politique, il n'y a pas de sentiments, il n'y a que de l'intérêt et de la volonté de pouvoir. Ce qui, au fond, est assez peu de choses. Mais peut-être avez vous eu tort de croire, ai-je ajouté, qu'il pouvait y avoir des "amis" dans ce milieu ? Ou alors peut-être a-t-on vu un obstacle en vous ? Parce que vous avez de la force de caractère et de la décision ? Ou pire : peut-être vous reproche-t-on précisément vos qualités, parce que vous êtes compétente ? Et peut-être aussi parce que… vous êtes une femme ? Ah, si vous aviez porté une barbe et un complet trois-pièces sur mesure peut-être que tout se serait passé tout autrement ! Au fond, on vous reproche d'être ce que vous êtes, c'est à dire exactement ce que les électeurs ont apprécié en vous.

C'est sur cette touche d'humour qui nous fit rire tous les deux que nous avons repris chacun notre chemin. J'ajoutais toutefois avant de lui dire au revoir que pour ce qui concerne l'amitié, la mienne demeure acquise et inaltérable, n'étant entachée d'aucune politique si ce n'est… celle du cœur.
Une valeur en hausse dans un monde de brutes.

dimanche 14 décembre 2014

Remerciements à l'attention des Damvillais et habitants de la région

Madame Marie-Louise LABISTE, plus connue sous son nom d'écrivain Dominique AUBIER nous a quittés le 2 décembre 2014.

Sa famille, ses enfants, petits enfants, arrière petite-fille, neveux et nièces remercient tous ceux et celles qui ont témoigné leur solidarité et amitié en cette circonstance et remercient les habitants de Damville et de la Région pour leurs chaleureux témoignages d'affection qui ont été particulièrement appréciés.


Dominique Aubier, installée à Damville depuis 1992, a écrit une œuvre considérable. 40 livres, 23 films.
Parmi ses livres remarquables : une traduction inégalée de Lope de Vega (Fuente Ovejuna) ; et de Cervantès (La danse du Chateau). Six romans publiés aux éditions du Seuil. Une étude sur Don Quichotte en quatre volumes (éditions R. Laffont, éd. Ivréa, éd. MLL). Et une série d'ouvrages sur les rites et traditions du monde dont elle présente une synthèse dans La Face cachée du Cerveau (éd. Séveyrat, éd. Dervy), ouvrage traduit en plusieurs langues.
A noter : deux ouvrages consacrés à l'Espagne où elle a vécu pendant 30 ans, Guerre à la Tristesse et Fiesta Brava. Couverture originale signée Pablo Picasso, préface Henry de Montherlant. Photographies de Brassaï.
Ses films : Après la Tempête, réalisé par Joele van Effenterre. Un film tourné à Damville.
El Secreto de Don Quijote, réalisé par Raul Rincon pour la télévision espagnole, prix du meilleur documentaire. Egalement tourné à Damville !

Pour en savoir plus sur cette femme remarquable, qui fait la fierté de Damville :
 rendez-vous sur son site internet.











mercredi 3 décembre 2014

L'écrivain Dominique Aubier nous a quittés

Nous avons la tristesse de vous informer que notre Maître, amie et parente,

l'écrivain Dominique Aubier (née Marie - Louise Labiste)
nous a quittés hier, le 2 décembre 2014 à l'âge de 92 ans, dans sa maison, à Damville.

Avant de partir elle m'a prié de remercier en son nom tous ses Amis et Lecteurs qui l'ont suivie
tout au long de son parcours aussi bien personnel qu'intellectuel.
Elle considérait chaque Lecteur et Lectrice comme un esprit allié soutenant la cause de la Connaissance et désirait les en remercier.


Elle désirait aussi saluer les amis de la région et les habitants de Damville, une commune qui l'a si bien respectée et accueillie.

Dominique Blumenstihl-Roth
Assistant et neveu de Dominique Aubier

---------------------

Dominique Aubier, 1922 - 2014
Officier de la Résistance, écrivain. Née Marie-Louis Labiste.


Dominique Aubier laisse une oeuvre considérable et prestigieuse :

Œuvres de jeunesse
Aux éditions du Seuil, six romans :
—Le Maître-Jour
—Vive ce qu’on raconte
—La Nourriture du feu
— Le Pas du fou
— La Reïna
— Le Détour des choses
—Espagne, Collection Petite Planète, en collaboration avec Manuel Tunon de Lara
—España, éd. Compañia Fabril Editora, Buenos Aires
—Guerre à la Tristesse, photos Inge Morath, couv. Pablo Picasso, éd. Delpire, Paris
—Séville en Fête, photos de Brassaï, présent. Henry de Montherlant, éd. Delpire, Paris
—Fiesta in Sevilla ed. Thames and Hudson, Londres
—Fiesta Brava, photo de Català Roca, ed. Luciano Landi, Rome
—Il Segreto di Pulcinella, ed. Luciano Landi, Rome
—Hans Hartung, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris
—Anna - Eva Bergman, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris

Traductions
Au Club des Libraires de France :
—Bernal Diaz del Castillo : la Conquête du Mexique ; Le Cid Campeador
—Cervantès : Le Retable des Merveilles
Editions Les Impénitents,
— La Danse du Château, de Cervantès. Burins Louis Chavignier, frontispice Alberto Giacometti
— Aux éditions de l’Arche, Lope de Vega : Fuente Ovejuna

Œuvre d’enseigner
—Le Cas Juif, éd. Mont-Blanc
—L’Urgence du Sabbat, éd. Mont-Blanc
—Le Principe du langage ou l’Alphabet hébraïque, éd. Mont-Blanc, rééd. M.L.L.
(Disponible en Espagnol : Don Quijote, Profeta y Cabalista, ed. Obelisco, Barcelona
—La Synthèse des Sciences, ou l’Hébreu en gloire, éd. Qorban
—Réponse à Hitler, éd. Qorban
—Deux Secrets pour une Espagne, éd. Arthaud/Qorban
—Catalina, ou la Bonaventure dite aux Français, éd. Courrier du Livre / M.L.L.
—La Face cachée du Cerveau, éd. Séveyrat, éd. Dervy, éd. M.L.L.
—Le Réel au Pouvoir, éd. M.L.L.
—L’Ordre cosmique, éd. M.L.L.
—La Puissance de Voir selon le Tch’an et le Zen, éd. M.L.L.
—Tir de Voyance sur Mururoa, éd. M.L.L.
—Lire sa Vie et décrocher sa timbale de destin, éd. M.L.L.
—Ces désastres qu’on nous fabrique, éd. M.L.L.
—Le Pouvoir de la Rose, éd. M.L.L.
—Bolliyoud, le cinéma indien, éd. M.L.L.
—Alzheimer, étiologie établie d'urgence sous regard kabbalistique, éd. M.L.L.

L’exégèse de Don Quichotte
Ouverture : —Don Quichotte, prophète d’Israël, éd. Laffont (réédition : éd. Ivréa)
— Vol. 1 Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt
— Vol. 2 Don Quichotte, la révélation messianique du code de la Bible et de la vie
— Vol. 3 Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Al Mahdî

La Haute Kabbale de l’Éternité
— Tome 1. La 23e lettre de l’Alphabet Hébreu, éd. M.L.L.
— Tome 2. La Porte de L’Inde, éd. M.L.L.

Filmographie
— Toro, film de Gilbert Bovay, télévision suisse romande TSR
— Après la Tempête, portrait d’une femme extraordinaire, film de Joële van Effenterre
— El Secreto de Don Quixote: film de Alberto Martínez Flechoso, Marianne Ruiz et Raúl Fernández Rincón, Luca-Film, Madrid
— La Verticalidad  del Tiempo, film de Raúl Fernández Rincón, Marianne Ruiz, Luca-Film, Madrid
— Ciné-Code, série de 19 films réalisés par Olivier Verger, M.L.L.-Films




mercredi 5 novembre 2014

Un livre de l'écrivain Dominique Aubier, résidente à Damville

Bonne nouvelle à Damville : ce livre de l'écrivain Mme Dominique Aubier résidente à Damville.
Un livre d'une actualité cruciale !


 Le Secret des secrets
298 pages, 43 euros TTC.

Pour toute réservation

ou contacter :
M.L.L. / La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE

Le livre a été traduit en Allemand, et paraîtra sous le titre
Das Geheimnis der Geheimnisse.





Présentation :


Ce livre traite d'un sujet crucial : 
comment concilier la diversité des croyances, rites et religions ?

Comment concilier la diversité des croyances, rites et religions ?
Toute culture ayant son prestige, Dominique Aubier propose un tour du monde des traditions pour discerner ce qui les unit.
Saluant le chamanisme des Indiens d'Amérique — hommage appuyé au sorcier Yaqui, Don Juan Matus, rendu célèbre par l'ethnologue Carlos Castaneda —, sans oublier les Dogons, le taoïsme, le bouddhisme, l'auteur propose une passionnante enquête qui dévoile la carte et le territoire permettant la rencontre des civilisations.
Christianisme, islam ou judaïsme, l'auteur préconise la conciliation des croyances, par delà les dogmes, sans qu'aucune culture ne renonce à ce qu'elle est : pas question ici de prosélytisme ou de conversion, il s'agit de savoir comment réussir la Civilisation de l'Universel sans renier la diversité que les peuples ont su construire. Pour cela, identifier ce qui unit.
La performance de Dominique Aubier est remarquable, car cette étude dégage le vecteur d'universalité des civilisations. Le voile sur l'identité du modèle de référence qui sous-tend l'ensemble des religions, rites et traditions est levé, exposé au grand jour.
Rédigé dans une verve réjouissante à l'esprit, cet ouvrage conceptualise dans un langage moderne accordé au savoir objectif, les valeurs que défendent toutes les traditions du monde.


jeudi 9 octobre 2014

Danger mortel à Damville ! S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

Danger mortel à Damville

Novembre 2015 : le danger subsiste.
Je l'ai signalé et re-signalé.
S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

Alors que la municipalité se prépare à faire poser des caméras de surveillance et invite les citoyens à participer à l'opération "vigilance", on est surpris que rien ne soit fait pour sécuriser la promenade autour des étangs.
Tout le monde veut "plus de sécurité" mais là où c'est vraiment facile à organiser,  rien n'est fait.
Autour des étangs, il y a au moins deux "pièges", et je vous garantis qu'ils sont mortels, et plus particulièrement pour les enfants.
Au moins deux endroits très dangereux que j'ai signalés à la Mairie et à la CCPD.

J'ai écrit au maire de Damville le 17 mai 2014.
Et au président de la Communauté des communes, le 8 mai 2014.

Le président de la CCPD a répondu le 16 mai. "J'ai été très attentif à vos remarques liées à la mise en sécurité des deux passerelles sur notre site de l'Espace Loisirs de l'Iton… très prochainement des travaux autour des passerelles seront réalisés."
Nous sommes en février 2015… Et ça ne bouge pas beaucoup.
Pas pressés de réagir, nos élus !
Attendent-ils qu'un accident soit arrivé ?
La vigilance des citoyens commence ici même : à signaler ce qui ne va pas. Et là, franchement, ça ne va pas du tout. Rester inerte à ce point quand un danger est signalé, ça ne va pas.
Ils ne pourront pas dire : "nous ne savions pas".


 
------

Quelques photos :

Passerelle 1
Le petit chenal entre l'Iton et l'étang n'est pas sécurisé.
A la droite de la passerelle, on tombe droit dans le trou. Si des enfants courent et s'amusent par là, à la moindre maladresse, ils tombent au fond.
Il suffirait de planter des buissons pour sécuriser.

Novembre 2015 : RIEN N'A ETE FAIT


Passerelle 2

Pas de protection en face de l'écluse. Pas de "garde-corps". On tombe directement dans le chenal par où s'écoule de l'eau.


Voici une vue rapprochée. La passerelle est un simple treillis métallique.
Non sécurisé, aucun garde-corps. Super-dangereux!
Pas aux normes.
Le chenal non plus n'est pas sécurisé. Le promeneur peut y tomber. A hauteur d'enfant, on ne voit absolument pas le chenal… Si un enfant tombe dedans, il est automatiquement entrainé par le courant et se retrouve entrainé dans l'étang.

-------------------

Bon, finalement, lors d'une rencontre fortuite, j'en ai parlé à Mme Colette Bonnard, Conseillère générale qui est entretemps devenue Maire de la nouvelle commune Mesnils-sur-Iton. Et soudain, ce qui était impossible est devenu possible.
Deux semaines plus tard, la barrière de protection était installée.








 

mardi 26 août 2014

Atelier cirque à Damville, Gouville…

L'Atelier cirque reprend ses activités

À partir du 9 septembre prochain, avec 3 nouvelles sections : danse, musique, trapèze.

Les mardis en période scolaire de 18 h à 19h30, pour tous ;
Les mercredis en période scolaire de 14h à 15h pour les 4-6 ans, éveil au cirque ;
15h-16h30 pour les 6-9 ans et de 16h30 à 18h pour les 9-17 ans.

À la salle polyvalente de Gouville, Chemin de l'Église.

Les activités sont encadrées par des professionnels, accessibles à tous les âges.
On y apprendra : le jonglage (diabolo, assiettes, chapeaux), équilibre (boules, monocycles, rouleaux), expression corporelle (danse, mîme, clown), échasses, trampoline et… magie.

La saison 2014/2015 comptera 35 séances les mardis et 35 séances les mercredis.
De quoi devenir de vrais artistes de cirque !
Le nombre de places est limité à 24 par cours.

Pour plus de renseignements, contacter le 07. 78. 13. 88. 30