lundi 28 septembre 2015

Oktoberfest à Damville !

Le 3 octobre prochain, Damville (jumelée avec la ville bavaroise de Kiefersfelden), organisera la fête traditionnelle "Oktoberfest".
A la salle des fêtes, 20 heures.
Au menu, la super-choucroute, bière et bonne ambiance.
Pour s'inscrire, contacter le 06 83 85 77 28
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Et pour ceux qui veulent fêter en Allemagne :
http://www.oktoberfest.dehttp://www.oktoberfest.de


samedi 22 août 2015

"Les Petites mains Symphoniques" à Damville. Concert.

Très beau concert donné par les jeunes dans le cadre du festival "les Petites Mains Symphoniques", vendredi en l'Eglise Saint-Evroult de Damville !
Plus de 250 musiciens de 7 à 17 ans sillonnent la région et donnent quelques 40 concerts en l'espace de 10 jours.
Les jeunes artistes présentent ainsi leur premier festival et le public damvillais a été heureux et ravis de les accueillir. Au programme, des œuvres de Saint Saens, de Schubert.
Tout le programme est disponible sur le site
Un concert d'adieu clôturant le festival sera donné le jeudi le 27 août à l'Ecole des Roches, Verneuil, à 19 h.
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Programme interprété à Damville le Vendredi 21 aout :
  1. Tango Verona avec Louna Tuso, Myu Hioki, Sarah Colombel, Gabriel Gerard violons, Rose Maurin percussion, Yuan Hioki violoncelle Emilia Martines
  2. Ave Marie de Schubert avec  Valentin Balster violon, Sanaé Rodiere Piano
  3. La Fée Dragée (extrait de Casse Noisette) avec Valentin Balster Piano
  4. Le Cygne – Camille Saint-Saëns (extrait du Carnaval des Animaux) avec Noémie Trotobas violoncelle, Maud Reydellet harpe
  5. Andante – Vivaldi (extrait du concerto pour deux Mandolines) avec Albane Baron harpe, Solveig Schuurman harpe
  6. John Egan’s Polka avec Emma de Visme harpe, Fanny Boston harpe, Marion Tournier violon
  7. Erste her trio Herbstlied – Félix Mendelssohn avec Marion Rodiere hautbois Leopold Swertvaegher  cor anglais, Sanaé Rodiere piano.
  8. Concerto pour deux trompettes Antonio Vivaldi 1er mvt – Allegro avec Ambre Palusci, Lise Gauthier, Johanna Peilho, Gabriel Gerard violons, Marie Akonor alto, Nicola Desilles violoncelle, Alice Petit contrebasse, Emmilie Jaeger, Maelle Milet trompettes.
  9. Delta Five Programme Libre Matthieu Bayon, Damien Muller, Pierre Cardenaud, Antoine Sarrote, Leonard de la Serviere.




samedi 1 août 2015

les arnaqueurs sévissent sur Damville

Depuis quelques jours je reçois des coups de téléphones d'un mystérieux "centre de contrôle des charpentes" qui prétend vérifier l'état des boiseries et charpentes de la maison.
On me dit que cet organisme est officiellement chargé (par quelle administration ?) de procéder à ces vérifications et qu'un technicien se propose de passer.
On me parle "d'entomologie" (un mot savant qui impressionne !) donc des insectes qui infesteraient les toitures.

Bien entendu il s'agit d'une arnaque :
le technicien en question viendra lui-même faire de petits trous dans votre charpente et vous dira qu'elle est pleine de termites.
Il vous proposera un traitement inutile et très cher.

Ils se font passer pour des contrôleurs officiels alors que ce sont d'obscurs escrocs faisant peur aux gens à qui ils font croire que leur toiture est infestée de termites.
Il n'y a aucun organisme officiel en charge et aucune administration ne les a mandatés.

Leur prétendu "certificat de conformité" n'est que du bidon.

Alors je voudrais avertir les habitants de Damville que par téléphone, ils ratissent toute la région de Damville en essayant de trouver des pigeons. Ils sont très insistants et mettent une forte pression au téléphone pour vous convaincre, faisant croire que c'est obligatoire.

Ne donnez pas suite à leur insistance.
Ce n'est qu'un piège mis au point par des indélicats.



lundi 13 juillet 2015

Sublime feu d'artifices aux étangs de Damville.

Organisées par le Comité des fêtes de Damville, les réjouissances républicaines ont commencé par un dîner en plein air : une superbe paella géante pour plus de 150 personnes qui s'étaient inscrites — mais les derniers gourmets arrivés ont eu droit tout de même à leur part bien qu'ils n'avaient pas réservé.
Ambiance bucolique, animation sonore assurée par Stève (et son accent grave) et son ami qui chantait les chansons de Goldman et autres répertoires bien rythmés.
Cette soirée a été l''occasion de revoir les amis ou de faire connaissance avec des gens nouveaux.
L'apéritif était offert par la Commune.
Vers 11 heures la foule des Damvillais est arrivée, cette fois pour assister au feu d'artifices traditionnel, et cette année le spectacle a été particulièrement riche, coloré, le ciel illuminé se reflétant dans l'eau. De somptueuses gerbes de lumières et d'impressionnantes explosions ont remplis les yeux et les oreilles d'émerveillement.
Une soirée en tous points réussie, favorable à l'amitié et aux retrouvailles !
Vive la République.

vendredi 5 juin 2015

Théâtre à Damville : Bravo !

Félicitations aux comédiens et comédiennes de tous âges ayant participé à la soirée du 3 juin à la salle des fêtes de Damville.

Les trois spectacles étaient remarquables. Nous avons apprécié le ton très naturel des enfants ayant interprété "Le Mot Juste", une parodie d'un jeu télévisé, très espiègle !
Nous avons adoré la prestation du groupe "ados" interprétant la pièce de J.M. Ribes, "Palace", un festival de gags, de situations burlesques, servis par un joli texte, pas toujours facile à maîtriser, mais les comédiens ont été méritants d'assumer une oeuvre aussi riche, sur un rythme endiablé dont il n'est pas aisé d'organiser la continuité.
Un bravo spécial pour la petite troupe des trois comédiens ayant joué "Bloody Palace", de Daniel Dubois, qui a écrit et mis en scène la pièce. Une écriture très aboutie d'un auteur qui a fait ses preuves et qui maîtrise parfaitement les techniques scénographiques : suspens, rebondissements, intrigue palpitante et comique. Que demande le peuple ? Quand le tout est interprété par de très bons comédiens amateurs (dont c'était la première sur scène !) on ne peut qu'applaudir et espérer que la section théâtre de la MJC s'agrandisse et attire encore plus de monde.

dimanche 31 mai 2015

Théâtre à Damville !

Les élèves des ateliers de théâtre, ados et adultes de la MJC de Damville encadrés par Delphine Dubus et Daniel Dubois, (quatre "D") vous invitent à la représentation qui aura lieu mercredi le 3 juin à 20h à la salle des fêtes de Damville.
Une programme "5 étoiles" a été concocté :

— "Le Juste mot": d'Anne-Catherine Vivet-Rémy, par le groupe de théâtre enfants. Un jeu télévisé, mais qui ne va pas du tout se dérouler comme prévu…
—"Palace", de Jean-Michel Ribes sera joué par le groupe théâtre ados. Une peinture satirique du microcosme des clients et des employés des palaces…
—"Bloody Palace", une comédie de Daniel Dubois pour le groupe de théâtre adulte. Quand un rendez-vous dans un palace donne des résultats inattendus : méfiez-vous des apparences !

L'entrée est libre.
Mercredi le 3 juin à 20h à la salle des fêtes de Damville.

dimanche 3 mai 2015

Le docteur Jean-Bastiste de Lemos va prendre sa retraite

Bien implanté à Damville et fort connu sur le territoire du Canton, depuis de nombreuses années, le docteur Jean - Baptiste de Lemos a prodigué ses soins à la population. Homme de confiance, médecin compétent, il exerce son métier dans la discrétion de ce que l'on appelle les médecins de campagne que l'on oppose trop volontiers aux médecins de ville.
Métier pas facile : quand on pense qu'un "toubib" fait au minimum entre 70 et 80 heures par semaine!
Mais qui compte ses heures dans ce genre de profession où la vocation et la générosité l'emportent sur la comptabilité mercantile où chacun compte la moindre seconde de travail sur sa pointeuse ?

Voici que le docteur de Lemos annonce qu'il prendra sa retraite en juillet prochain.
Y aura-t-il quelqu'un pour le remplacer ?
Un (ou une) jeune interne désirant faire carrière sera-t-il (elle) tentée de s'installer à Damville ?
Personne à l'horizon, au point que la Communauté de Damville envisage de créer un centre médical ?

Le docteur Albert Schweitzer s'est bien installé sur les rives de Ubangui, au Congo !
Quel problème y aurait-il à s'installer sur les rives de l'Iton ?

Quant au docteur de Lemos, j'aimerais lui dire que c'est bien dommage qu'il prenne sa retraite. Car le voici précisément arrivé au moment où il a accumulé une expérience considérable, qui ne s'apprend pas à l'université, mais au quotidien, au contact avec les patients. Tant d'études (bac + 10 !), tant d'efforts, tant de compétences acquises au jour le jour, au prix d'un travail assidu… et tout cela pour se "retirer" à l'instant même où la compétence culmine ? Il y a là quelque chose d'absurde.
Et comble du "système" : le médecin retraité n'a plus le droit d'exercer !
C'est un retrait total, frappé d'une interdiction professionnelle. Une sorte de punition.
Je comprends mal que l'on désire se "retirer" alors que les besoins sont énormes, et que l'on a acquis culturellement, scientifiquement, humainement, le niveau du Maître.

Mais chacun peut décider pour lui-même. Chacun sa liberté et son destin.

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PS : A la date du premier janvier 2016, le docteur de Lemos a pris définitivement sa retraite.
Pas de remplaçant !
Mais à quoi pensent les jeunes diplômés ?




mardi 31 mars 2015

Damville : emprunt de 400 000 euros pour "agrandir le vestiaire" du stade de Football

Sur le tableau d'affichage de la Mairie de Damville, j'ai lu le compte rendu de la dernière séance du Conseil Municipal qui s'est tenu le 15 mars 2015.
Ainsi j'ai appris qu'une subvention de 400 000 euros aurait été votée en faveur des travaux de réfection du vestiaire du stade de football Jean Rougère.
Bigre ! 400 000 euros pour financer l'agrandissement des vestiaires ?
C'est le prix d'une superbe propriété familiale, toute équipée et entourée d'un beau terrain !
400 000 euros pour aménager quelques douches et installer des porte-manteaux ? Ce devis est-il sérieux ? Ou ai-je mal lu le chiffre ?

Alors le lendemain (je suis sérieux), pris d'un doute car cette somme me semblait invraisemblable, je suis retourné à la mairie pour consulter le tableau d'affichage et cette fois, j'ai apporté mes lunettes de lecture. Je les ai posées sur mon nez et j'ai relu le texte.
J'ai bien vérifié : l'emprunt affecté à ces travaux de réfection du vestiaire est bien de 400 000 euros.
Quatre cent mille.
La piscine est-elle incluse dans le prix ?

Bâtiment luxueux, me suis-je dit, bien mérité si la jeunesse de Damville veut marquer des buts.
Mais allons jeter un coup d'œil sur place. Peut-être ai-je mal compris de quoi il retournait.
Donc sur place on s'aperçoit qu'en guise "d'agrandissements de vestiaires" il s'agirait plutôt d'une série d'installations dans des préfabriqués.
Mais là encore on reste stupéfait : 400 000 euros pour des préfabriqués ?

Financés comment ? Par un emprunt contracté auprès de la Caisse d'Epargne, remboursable sur 10 ans, avec un taux d'intérêt de 1, 41 %. Taux fixe proportionnel à échéances constantes et à périodicité trimestrielle. Faites le calcul : intérêts à 1,4% sur 400 000… Sur 10 ans… Un joli pactole d'intérêts pour la banque !

Je ne doute pas que notre commune ait besoin d'une activité footballistique, s'agissant d'enseigner aux jeunes l'art de vivre en collectivité sur un terrain, de leur apprendre à ne pas blesser les autres et à ne pas insulter l'arbitre.

Mais tout de même, 400 000 euros… Pour des préfabriquées…
Cela fait cher le vestiaire et la douche.
J'espère qu'à ce prix, le bar est rempli pour la troisième mi-temps (des séniors).



jeudi 19 mars 2015

Communauté de Communes de Damville : la CCPD fait des efforts mais le danger subsiste.

Danger aux étangs de Damville : en voie d'amélioration… partielle mais… 

Novembre 2016 : Des progrès notables ont été réalisés tout au tour des étangs. Mais le danger subsiste à l'endroit précis que j'ai indiqué (voir la photo ci dessous). Le canal d'écoulement reste sans protection. Alors qu'un simple haie de rosiers suffirait !

MARS 2016 : le danger subsiste.
Je l'ai signalé et re-re- signalé.
S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

J'ai signalé en mai 2014, qu'autour des étangs, il y avait au moins deux "pièges", plus particulièrement pour les enfants. Au moins deux endroits très dangereux.

J'avais écrit au président de la Communauté des communes, le 8 mai 2014 qui m'avait assuré que le nécessaire serait fait très rapidement.

Nous sommes le 13 mars 2016 (2 ans plus tard).
Félicitations car une partie des aménagements a été faits. Délai d'exécution, presque une année.
Pourquoi soudain ça a bougé ?
Pas de miracle : c'est parce que je me suis directement adressé à Mme Colette Bonnard, vice-présidente de la CCPD. En moins de 15 jours, le nécessaire a commencé à être fait.

J'espère qu'elle continuera à agir au plus près de la Communauté de Communes. En tous cas, la passerelle 2, celle avec l'écluse, a été sécurisée. Du moins partiellement. Un garde-corps a été installé. Très bien. Mais à regarder de près, on s'aperçoit que les barres transversales sont bien trop hautes à 1 mètre et qu'un enfant passe en dessous…
Il aurait fallu en mettre une troisième, en bas.

(Cela a été fait en 2015)

Mais il reste un danger : protéger par des plantations le long du chenal… 

Nos amis techniciens de la CCPD feront de leur mieux, et nous apprécions leurs efforts !

Quant à la passerelle 2 : le chenal est toujours exposé et on peut y tomber à tout moment. Le fond est bétonné, à 1 mètre de hauteur. Là, rien n'a encore été fait à droite et à gauche.



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Photo :

Passerelle 2 :
Le petit chenal entre l'Iton et l'étang n'est  pas sécurisé.
A la droite de la passerelle, on tombe droit dans le trou. Si des enfants courent et s'amusent par là, à la moindre maladresse, ils tombent au fond.
Il suffirait de planter des buissons pour sécuriser.


Décembre 2015 : le danger subsiste.
Mars 2016 : chenal non sécurisé. Le cours d'eau est hyper-dangereux.
Je l'ai signalé et re-signalé.
S'il arrive quelque chose, qu'on ne dise pas :" Nous ne savions pas".

Juillet 2016 : rien n'est fait…









 

lundi 26 janvier 2015

Françoise Charpentier ne se présente pas aux élections cantonales

Je me promenais l'autre jour à Damville quand j'ai croisé, au hasard du chemin, les pas de Madame Françoise Charpentier, l'ancienne Maire de notre commune.
C'était une joie de revoir cette éminente personnalité qui, pendant 30 ans, a beaucoup œuvré pour la ville et le canton. C'était une joie ré-entendre son charmant accent du Sud qui contraste avec le mien, d'origine alsacienne…

L'occasion était belle de lui rappeler, sans protocole puisque nous étions là, en plein air, au bord de l'Iton, qu'elle a laissé un beau souvenir en tant que Maire et que sa gestion irréprochable mérite d'être saluée, ayant présenté un excédant de recettes lors des derniers budgets, à l'instant même où bien d'autres communes plongeaient dans les abysses du surendettement. Une élue exemplaire à plus d'un titre.

Et puis, à un moment de cette discussion impromptue, j'ai demandé à Françoise Charpentier ce qu'il en était des prochaines élections cantonales car le bruit courrait que… Comme la date approche, je désirais savoir si elle était candidate au poste de Conseillère Générale.
— Ah, me dit-elle… il y aurait beaucoup à dire…

Avais-je mis les pieds dans le plat, comme on dit ? Je remarquais, non pas un embarras chez mon interlocutrice, mais une sorte de déception dans son regard, et même une véritable tristesse.
— Vous ne vous présentez pas ? Alors que le canton a besoin de vous, ai-je ajouté ? Vous ne pouvez pas nous faire cela.

Diplomatiquement, l'ancienne Maire de Damville m'a fait comprendre que les choses n'étaient pas si simples et que pour être candidat à une élection, il fallait bénéficier de certains "adoubements" du parti politique, partant des militants… et que certains responsables de loin savaient orienter les opinions des uns et des autres dans des directions dont il est parfois difficile de déceler la profondeur… et les intérêts non moins insondables.
— Si vous n'êtes pas candidate, alors Damville perdra sa représentation au Conseil Général, ai-je tenté d'argumenter. Comment peut-on se passer d'une personne de qualité qui a fait ses preuves ?
— Il faut savoir passer le relais à d'autres, m'a répondu Mme Charpentier. Mon regret, cependant, dit-elle… Je pense avoir travaillé avec passion et abnégation, avec compétence et énergie pour représenter le canton au Conseil Général. Je ne serai pas candidate, mais mon regret, c'est la manière dont cela se passe.

Etait-ce une larme qui coulait de ses yeux ?
Je voyais bien que Françoise Charpentier souffrait de ne pouvoir m'en dire davantage et que par dignité elle ne me confierait pas exactement ce qui s'est passé dans les instances politiques décisionnelles. Mais je compris — sans qu'il soit nécessaire qu'elle m'en livre le détail — qu'elle subissait de toute évidence une violence visant à l'évincer. Et à priver le canton d'une réelle compétence.
Elle ajouta : — Je n'incrimine personne, parce que c'est mon honneur de ne pas nommer tel ou tel, mais un minimum de courtoisie dans les relations humaines m'aurait rendu plus facile mon départ de la vie politique.
Je lui répondis qu'à mon avis, en politique, il n'y a pas de sentiments, il n'y a que de l'intérêt et de la volonté de pouvoir. Ce qui, au fond, est assez peu de choses. Mais peut-être avez vous eu tort de croire, ai-je ajouté, qu'il pouvait y avoir des "amis" dans ce milieu ? Ou alors peut-être a-t-on vu un obstacle en vous ? Parce que vous avez de la force de caractère et de la décision ? Ou pire : peut-être vous reproche-t-on précisément vos qualités, parce que vous êtes compétente ? Et peut-être aussi parce que… vous êtes une femme ? Ah, si vous aviez porté une barbe et un complet trois-pièces sur mesure peut-être que tout se serait passé tout autrement ! Au fond, on vous reproche d'être ce que vous êtes, c'est à dire exactement ce que les électeurs ont apprécié en vous.

C'est sur cette touche d'humour qui nous fit rire tous les deux que nous avons repris chacun notre chemin. J'ajoutais toutefois avant de lui dire au revoir que pour ce qui concerne l'amitié, la mienne demeure acquise et inaltérable, n'étant entachée d'aucune politique si ce n'est… celle du cœur.
Une valeur en hausse dans un monde de brutes.